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7. A retenir-les prix

La Suzuki Splash se distingue parmi les minispaces, et notamment de celui qu’il remplace, par son comportement plutôt agile et plaisant, doublé d’un confort globalement acceptable.
Tout en conservant de bonnes aptitudes urbaines. La carrosserie a abandonné le style boîte à chaussure au profit d’une ligne plus dynamique, au détriment de la capacité du coffre, inférieure à celle de l’ancien WagonR+ et à peine meilleure que celle de la Swift. Une déception agravée par l’absence de banquette coulissante ; la Splash ne permettra pas de partir en vacances en famille avec deux ou trois enfants, à la rigueur avec un. Parmi les trois motorisations proposées, toutes ont leurs propres atouts, le 1.0 est acceptable pour la ville, les deux autres offrant une certaine polyvalence. Très bien placée en prix par rapport à la plus encombrante Renault Modus, la Splash est proposée à des tarifs légèrement plus avantageux que sa copie presque conforme, l’Opel Agila.

Caradisiac a aimé

  • Tenue de route en gros progrès par rapport au WagonR+
  • Comportement plutôt ludique, proche de la Swift
  • La sécurité passive apparemment soignée
  • La polyvalence d’usage ville/route du 1.2 (à vide) et du Diesel 1.3 DDiS 75 ch
  • Consommation modérée (1.3 DDiS 75 ch)
  • Motorisation 1.2 globalement réussie
  • Le confort des suspensions acceptable
  • Habitabilité satisfaisante pour 4 adultes (place centrale arrière étroite)
  • L’excellent diamètre de braquage et les capacités urbaines en général
  • Rapport encombrement/habitabilité encore satisfaisant
  • Petits espaces de rangement suffisants en GLS
  • Position de conduite, ergonomie et finition en progrès (par rapport au Wagon R+)

Caradisiac n'a pas aimé

  • Capacité de coffre médiocre en GLS (avec bac sous plancher de coffre affleurant au seuil de hayon)
  • Capacité de coffre passable en GL et seuil de coffre surplombant l’aire de chargement
  • La visibilité ¾ AV perfectible (montants A épais)
  • Le 1.0 (non essayé, cf essai de l’Opel Agila) sans doute réservé à un usage urbain
  • Absence de réglage en profondeur de la colonne de direction
  • ESP indisponible au lancement
  • Choix entre versions trop limité
  • Pas de banquette arrière coulissante (et banquette monobloc en GL), modularité limitée
  • La direction à assistance électrique floue autour du point milieu

Pour en savoir plus sur Suzuki Splash

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