Pour en savoir plus sur Cadillac Xlr
Envoyer à un(e) ami(e)
FermerCadillac XLR : le rêve européen
Le plus prestigieux des constructeurs américains revient aux affaires sur le créneau des cabriolets de luxe avec des arguments qu'il espère propres à faire trembler Jaguar, Lexus et Mercedes, sur son marché comme en Europe. Mission accomplie
Sommaire de l'essai
Note de la rédaction
14Taux d'émission de CO2 et bonus/malus
de la version la plus écologique de : Cadillac Xlr
297 g/km Malus : 3.600 €
Début de commercialisation du modèle :
Cadillac Xlr
Septembre 2005
Entre la berline CTS et le SUV SRX, la XLR est le modèle le plus emblématique du nouveau style Cadillac. Toujours un brin ostentatoire, mais avec des lignes acérées qui semblent plaire, ou tout le moins qui laissent rarement les badauds indifférents. En 4,50 m de long (à un millimètre près la longueur d’une Lexus SC 430), Cadillac propose un roadster à toit rigide repliable strictement deux places (même pas de quoi glisser un blouson derrière les sièges), contrairement à la Lexus qui s’évertue à proposer deux places supplémentaires étriquées. Débarrassé de cette contrainte, Cadillac propose un cabriolet à la ligne sans doute plus équilibré, dans l’esprit du Mercedes SL. Sans trop s’embarrasser de contingences pratiques puisque toit replié dans le coffre, les 125 litres ne permettent pas de caser un sac de golf. Ses rivales directes font un peu mieux décapoté.
Le toit en dur s’éclipse automatiquement en 28 secondes dans le coffre, sans bruit en provenance de ses moteurs électriques ou du système hydraulique. Sauf en toute fin de décapotage, ce qui surprend au début par rapport aux autres CC.Sommaire de l'essai
Mots clés :
Nouveautés ; Nouveaux modèles ; Xlr ; Cadillac ; Xlr ; Cabriolet ;
Déposer un commentaire
Ou postez en anonyme :












