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Fermer6. Citroën Xsara break 1.8 16V
La Xsara en berline 5 portes ou coupé 3 portes souffre d’une visibilité arrière et 3/4 arrière médiocre. Pour les sportifs, la 2.0 VTS 167 ch, uniquement disponible en coupé, mérite l’intérêt en raison de sa belle efficacité, mais attention au train arrière trop vif sur le mouillé.
Alors pourquoi ne pas s’orienter vers ce break, malgré sa cote sensiblement plus élevée que celle de la berline. Il offre une capacité de chargement remarquable, la plus vaste de la catégorie derrière la Ford Focus Clipper, dont le léger avantage tient à la longueur supérieure d’une dizaine de centimètres. Il hérite des détails pratiques du break ZX (seuil d’accès à 54 cm, anneaux d’arrimage, cache-bagages, banquette facilement rabattable...). Toujours comme son prédécesseur, il propose un compromis entre le confort des suspensions et la qualité de comportement extraordinaire, y compris en charge. Il gagne un intérieur plus stylé et mieux insonorisé ainsi qu’une position de conduite bien meilleure que pour la cousine 306 pourtant née en 1997 elle aussi, par ailleurs aux qualités assez proches. Les motorisations sont identiques.
Le 1.8 16V est le plus recommandable de la gamme essence jusqu’à l’automne 2000 malgré une faiblesse de la courroie de distribution et du galet tendeur les premiers mois de production de la Xsara (jusqu’en novembre 1997). Il se montre relativement vif, silencieux, offre des performances correctes et une consommation raisonnable (moindre en pratique que la Focus 1.8 ou Astra de même cylindrée). Il existe une variante bi-carburation sérieusement conçue par Citroën équipée de ce moteur. Pour ceux qui désirent plus de muscle, délaisser la version 2.0 135 ch au rapport perfs/conso médiocre et plutôt bruyante d’avant novembre 2000. Choisir à partir de cette date, qui correspond au restylage (grands phares façon Picasso et C5), le nouveau 2 litres 138 ch emprunté à la 206 S16 (sur un châssis typé confort) qui consomme 1,1 litre de moins aux 100 km. Le 1.6 16V 110 ch apparu en même temps est également recommandable.
En diesel, à sa commercialisation au printemps 1998, le break Xsara disposait des motorisations 1.9 D et 1.9 TD. Il vaut mieux faire l’impasse sur ces deux-là et s’orienter sur les derniers millésimes de la ZX équipés de ces moteurs, ou bien privilégier, malgré la différence de prix d’achat, le 2.0 HDi 90 ch apparu l’année suivante. Il s’avère bien plus sobre (- 20%), très onctueux et silencieux. Qualités identiques pour le HDi 110 ch apparu en octobre 2000, qui offre de belles performances (194 km/h et 400 m DA en 17,7 secondes) pour une consommation stable, mais dont les tarifs sont encore salés.
Le niveau d’équipement s’est progressivement étoffé pour se calquer avec un léger retard sur les Mégane et Golf. Les 4 airbags se sont retrouvés sur toute la gamme dès le début du millésime 99 et l’ABS au printemps 99. Le restylage s’est traduit par un équipement encore plus complet et un renforcement de la structure afin d’améliorer la sécurité passive qui a entraîné un embonpoint conséquent. La finition est bonne et le risque de panne faible. Quelques ennuis électriques, avec le passage au multiplexage lors du restylage, sont à signaler, alors que les câbles et connexions moins nombreux étaient censés les supprimer !Sommaire de l'article
Mots clés :
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