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La répartition du couple entre avant et arrière est passée de 48/52 à 50/50 et les trois différentiels restent libres en série. Rien de fondamental. Le système pourvoyeur de motricité 4 ETS a vu sa gestion électronique peaufinée (les roues qui patinent sont freinées, la ou les roues adhérentes profitant pleinement du couple moteur), et complété par un limiteur de vitesse en descente (DSR) ainsi que par une aide au démarrage en côte comme chez la concurrence. Tout cela permet déjà au ML de sortir des sentiers battus, même sur des éboulis pentus de pierraille. Presque autant, et parfois mieux selon le terrain grâce à de plus grands débattements de suspensions que son prédécesseur. Pourtant, la boîte de transfert avec une gamme de vitesses courtes n’est plus de série. Elle se retrouve dans le pack Offroad Pro. Elle peut dorénavant s’enclencher en roulant jusqu’à 40 km/h et offre un rapport de réduction qui ne fait pas semblant.
Ce pack optionnel comprend également des différentiels, central (blocage inter-pont) et arrière (inter-roues) verrouillables à 100 % . Il est proposé à un tarif raisonnable. Cependant, l’Offroad Pro oblige à prendre une autre option, le Pack Airmatic. Il inclut outre le système d’amortissement adaptatif ADS à quatre niveaux de tarage, la suspension pneumatique à correcteur d’assiette qui augmente la garde au sol jusqu’à 291 mm au maximum, soit onze centimètres de mieux que la suspension classique (et 3 cm de rabais que la suspension Airmatic "routière" à 1 900 € sans le pack Offroad Pro). Ce couplage est cohérent, sans faire trop cher payer la transformation d’un gentil SUV en 4x4 efficace (2 000 €).Sommaire de l'essai
Mots clés :
Nouveautés ; Nouveaux modèles ; Classe M 2 ; Mercedes ; Classe M ; 4X4 - SUV - Crossover ;
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