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4. Comportement et agrément d’une petite polyvalente

En ville, l’Aygo peut compter sur son gabarit réduit pour se garer dans un mouchoir. Les manœuvres sont facilitées par un rayon de braquage court (4,73 m entre trottoirs), meilleur que celui d’anciennes petites de PSA comme la 106 ou l’AX qui n’étaient, il est vrai, pas des références en la matière. La direction à assistance électrique contribue également à l’agrément en milieu urbain, tout en se montrant relativement précise hors de la cité. Bien que de conception très simple, les suspensions assurent un guidage des trains roulants satisfaisant. La qualité de l’amortissement nous a paru remarquable pour une citadine, et peut-être supérieure à la Yaris qui se situe pourtant parmi les meilleures au sein de la catégorie au dessus, celle des petites polyvalentes. Cela ajouté aux voies, larges, à de bons pneus dans une dimension parfaitement adaptée (155/65 R 14, identique en roue de secours) procure une tenue de route très saine et prévisible. La tenue de cap sur autoroute ne provoquera pas la moindre moiteur dans les paumes du conducteur.
L’absence d’un contrôle électronique de trajectoire n’a à notre avis rien de répréhensible. Après ce premier essai, si nous devions faire un classement comportement, l’Aygo arriverait derrière la Panda, mais devant Kia Picanto, Renault Twingo, Seat Arosa/VW Lupo, reléguant plus ou moins loin derrière Chevrolet (ex Daewoo) Matiz, Daihatsu Cuore et Suzuki Alto, qui sur un point ou un autre manquent de rigueur.
Le freinage est confié à des disques ventilés à l’avant et à des tambours à l’arrière. Les distances d’arrêt et la résistance à l’échauffement ne portent pas à critique. L’ABS à répartiteur électronique EBD Bosch8 de série sur toutes les versions intervient à bon escient.
L’ensemble des qualités dynamiques permettent de s’évader des villes sans la moindre appréhension avec l’Aygo. Le confort de suspension se double d’une insonorisation remarquable pour la catégorie (même si le trois cylindres est bien audible en accélérations et les remous d’air sur autoroute plus perceptibles qu’à bord d’une grande), sans grincement de mobilier ou autre désagrément. Contrairement à la plupart des microbes coréens et japonais qui semblent "légères", on a l’impression ici d’une vraie voiture, bien construite. Les sièges AV sont bien dessinés, la position de conduite semble naturellement bonne. Toutefois, la colonne de direction réglable uniquement en hauteur et l’absence de réglage de la hauteur d’assise risquent de ne pas convenir à certaines morphologies.

Pour en savoir plus sur Toyota Aygo

Commentaires de l'essai (1)
  • Aucun avatar

    Par fifi71aygo le 14 Octobre 2011 à 10h16

    c'est mon prochain achat, étant devenu hémiplégique suite à une maladie, et c'est un véhicule de petit gabarit, mais tellement craquant, en version boite automatic, c'est la moins chère et surtout à mon gout la plus mignonne.
    j'ai hâte de pouvoir avoir mon permis H, pour enfin la commander, et je suis sur être satisfait, j'ai une impression de bonheur avec elle, et comme je dis maintenant, "lorsque que je décide avec mon coeur, je me trompe rarement"
    un prochain utilisateur et propriétaire

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