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Fermer7. Conclusion
Même si la menace bactériologique et chimique est bien réelle, il ne faut pas tomber dans la psychose pour autant. Mais il est sage de vouloir se préparer à cette éventualité. Or ce ne sera pas simple tant que les pouvoirs publics refuseront de communiquer sur ce sujet. Existe-t-il des plans spécifiques d'évacuation des villes pour faire face à des alertes chimiques ou biologiques ? Si c'est le cas, il serait bon d'avertir les automobilistes de la nature de ces projets. Dans le cas contraire, on peut alors craindre – qu'il y ait ou non de plans – que les conducteurs, réagissant dans la panique, bloquent des voies de circulation et entravent à la fois l'évacuation des agglomérations et le déroulement des secours.Sommaire de l'article
- 1. Évacuation des villes : des interrogations qui font peur
- 2. Alerte bactériologique : le mutisme de l'État
- 3. La catastrophe de Toulouse
- 4. "Les plans de secours ne sont plus adaptés"
- 5. "Gérer au mieux le flux d’automobilistes"
- 6. "Trouver les mots justes pour avertir la population"
- 7. Conclusion



















Par Anonyme le 19 Juillet 2011 à 15h50
Quand cet article a-t-il été publié ? Il faut dater ses écrits !