En, 2008, l'unité de production avait dû se mettre en sommeil pendant un mois. Au vu de la conjoncture 2013, c'est un peut être cette fois de l'état d'un comas artificiel qu'il va falloir parler. Environ 4 000 des 5 600 salariés du site sont ainsi invités à rester dans leurs pénates et de subir un chômage partiel du 18 avril au 12 mai.


Seuls les cadres et le personnel en Recherche et Développement continueront à travailler. Cette conjoncture s'ajoute à celle mise en place par au système de chômage partiel dit "par rotation", où certains salariés ne travaillent qu'une semaine sur deux. Si bien que certaines personnes pourraient se retrouver sans activité pendant près de cinq semaines de rang. Las but not least, l'usine ayant été déclarée en sureffectif, un plan social, avec ses 1 400 suppressions de postes, est attendu avec angoisse par les employés de cette unité de production près de Rennes.