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Fermer5. Diesel d’accès, pas basique

Ces équipements de haute technologie qui représentent un des charmes de la Classe S se retrouvent en série sur la S600. Elle y ajoutent les joies des sièges arrière multicontours à réglages électriques à fonction massages et positionnement Pré-Safe, la caméra de recul, tuner télévision et quelques autres. Mais il reste même pour elle quelques fonctionnalités et accessoires disponibles en option. Certaines sont horriblement et incompréhensiblemment chères. Par exemple, la vision de nuit facturée 2 000 € sur les V6 et 1 800 € sur la V8 et la S600. Nous avons pu cette fois tester cette fonction, qui n’était pas encore opérationnelle lors de notre premier essai de la Classe S en septembre 2005.
La vision de nuit utilise le spectre infrarouge (une caméra et deux projecteurs de ce type) invisible à l’œil humain. Le système restitue l’image en noir et blanc face au conducteur à la place de l’instrumentation. Si les obstacles sombres se distinguent plus tôt et plus nettement, il paraît impossible de ne regarder que l’écran et très improbable de s’habituer de passer de la vision au tableau de bord à celui de la route en direct sans nuire à la sécurité. Une solution affichage tête haute ne serait-il pas plus appropriée? Et pas moyen d’utiliser le système en "opération spéciale“ tous feux éteints, Mercedes a choisi de ne le faire fonctionner que lorsque les feux de croisement sont allumés. Si nous précisons que la Classe S ne se transforme pas en vaisseau fantôme, c’est dans le cas où parmi les internautes fortunés de Caradisiac se trouveraient quelques caïds pas complètement rangés des affaires, à côté des grands patrons intègres.
Pour terminer, un détail d’importance, la molette-sélecteur Command qui sert de sésame à la plupart des fonctions de l’habitacle se révèle plus intuitive que l’i-Drive des BMW 730d ou 760i, même si la version simplifiée de ce dernier est un peu moins énervante que celui des débuts de l’actuelle Série 7. A notre avis, le MMi de l’Audi remporte toujours la palme de la facilité.
Dans l’ensemble, d’une génération à l’autre de Classe S, la qualité de finition, l’assemblage et surtout le choix des matériaux à l’intérieur a encore progressé, jusqu’à devenir irréprochable. Plus de plastiques décevants comme dans l’ancienne génération. Quant à l’ambiance à bord, difficile de se prononcer face à Audi ou BMW, on peut toujours ergoter sur les touches en aluminium mat de la S, mais c’est avant tout une affaire de goût.Sommaire de l'essai
Mots clés :
Nouveautés ; Nouveaux modèles ; Classe S 6 ; Mercedes ; Classe S ; Grande Berline ;
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Par Anonyme le 29 Mai 2010 à 18h58
mercedes classe S320 moteur HS 238000kms carnet entretien ok sans nouvelle de mercedes depuis 1 semaine qualite robustesse serieux de la marque a disparue merci