Essai - Hyundai ix20 : un copié-collé amélioré
Bien que conçu sur la même plateforme que le Venga, le ix20 ne dispose pas des mêmes motorisations puisque le premier voit sa gamme chapeauter par un 1.6 CRDi 115 ch, absent sur le Hyundai. Celui-ci doit se contenter de 4 blocs : 2 essence (1.4 90 ch, 1.6 125 ch BVA) et 2 diesel (1.4 CRDi 75 et 90 ch).
Pour cet essai, nous avons eu entre les mains la motorisation qui devrait représenter la majeure partie des ventes (69% selon les estimations) à savoir le 1.4 CRDi 90 ch que nous avions également conduit lors de la présentation du Venga. Pas de surprise puisque nos impressions de l’époque demeurent. Ce moteur est bien évidemment suffisant pour mouvoir le ix20 mais il manque sérieusement de peps. Il est ainsi creux sous 2 000 tr/min et il ne faut pas donc pas hésiter à jouer de la boite de vitesses car le 1.4 a bien du mal avec les 1 300 kg de ce ix20. Passé ce cap, ce 4 cylindres monte plus volontiers dans les tours et se montre donc plus agréable à mener. Bilan phonique très moyen également puisque ce moteur se fait entendre à faible allure et lors des phases d’accélération. A noter qu’il porte la mention BlueDrive, ce qui dire qu’il bénéficie d’un système Stop and Go présent sur tous les diesels ce qui entraîne une baisse des rejets de CO2 de 5 g/km mais aussi de la consommation de 6%. Dans ce domaine, nous avons enregistré une moyenne supérieure à 8 l/100kmqui s’explique notamment par l’usage principalement urbain que nous avons fait de ce ix20.
Le comportement du ix20 est dans la moyenne de la catégorie. On ressent légèrement les mouvements de caisse mais cela reste tout à fait correct. Le confort est pour sa part satisfaisant avec toutefois un amortissement ferme. Idéal pour la ville avec son diamètre de braquage réduit, le ix20 séduit aussi par sa caméra de recul très pratique. On regrettera simplement que la direction ne soit pas plus informative.