Bernd Schantz, ci-devant le directeur de PSA pour la Russie, l'Ukraine et la CEI (Communauté des États Indépendants) est tout heureux de l'annoncer : « ce projet permettra d'étendre et de diversifier notre présence dans la région en disposant d'une base industrielle plus étoffée au service de nos filiales en Russie et en Ukraine ainsi que de nos importateurs en Azerbaïdjan, en Biélorussie et en Moldavie .» L'accord avec l'enseigne russe permettra l'assemblage de 301, de 3008, de 508 et autres Partner, ces modèles succombant à leur tour aux charmes de l'Est après une 408 qui est déjà fabriquée dans l'usine PSA de Kaluga, en Russie.

Le nouveau site est promis à une capacité de production de départ de 4.000 unités par an. Mais l'objectif est de vendre dans le pays plus de 10.000 véhicules à l'année à très court terme. De quoi inquiéter nos ouvriers français ? Le constructeur assure que non et prétend même le contraire. 300 emplois devraient être crées en France grâce à ce dispositif qui permettra d'embaucher, de l'autre côté,150 Kazakhs. Les uns fabriqueront et les autres assembleront. On ne demande qu'à le croire.