Votre essayeur de concepts préféré a encore frappé ! Après la Renault Altica, c'est maintenant le concept-car star de Volkswagen, l'iroc qui s'y colle. Elle est là, tournant sur son stand, devant moi. Je suis à trois mètre de ce batracien aux crocs acérés, une petite marche me sépare de lui. Dilemme : j'y vais, j'y vais pas. Bon allez, je me lance, c'est que j'ai une réputation à défendre. Demande rapide (en Anglais, le vigile étant made in Germany ), et c'est parti, me voilà à bord d'un des concepts les plus en vogue du Salon.

J'ouvre la portière, ce qui me frappe immédiatement, c'est la profusion de carbone. Toute la garniture de la portière est faite de ce matériau léger, mais sa finition n'a pas l'aspect clinquant du carbone « vernis » que l'on voit sur tous les ailerons, tuning ou non. Le carbone de l'Iroc est mat, lisse propre : c'est beau et grâce au généreux insert ce cuir vert, ce n'est pas triste. Je me glisse dans le baquet. Aille !! Et oui, j'avais oublié que la boucle du harnais 4 points était au fond du siège. Elle est particulièrement volumineuse et ne s'est que très mal accordée avec mes vertèbres. Passons, il faut souffrir pour ce que l'on aime et je l'aime cette Iroc !

Les compteurs sont factices, mais somptueux. Un gros bouton On/Off, du style de celui que l'on s'attendrait à trouver sur un flipper, trône au pied du le levier de vitesse, tout de cuir drapé et à la forme très inspirée de Star Trek. La planche de bord semble issue d'un modèle de série, c'est bluffant. En résumé, l'impression qui se dégage de ce concept... c'est qu'il semble tellement abouti, qu'on en dirait presque un modèle de série aux teintes criardes. Pour vous donner un dernier élément de comparaison, je me suis approprié le siège conducteur d'une (banale) Audi R8 et... la différence n'est pas si flagrante.