Après une cinquième génération de Sonata et une Azera qui sont totalement passées inaperçues en France, Hyundai revient sur le segment des familiales avec l’i40 disponible pour l’instant uniquement en break.  Un modèle qui pourrait bien surprendre beaucoup de monde

Essai - Hyundai i40 SW : une carte à jouer

Taux d'émission de CO2 et bonus/malus
de la version la plus écologique de : Hyundai I40

110 g/km - Bonus : 0 €

Début de commercialisation du modèle :
Hyundai I40 Sw

Juillet 2011

Progressivement, Hyundai est en train de se construire une véritable image de constructeur généraliste, sa gamme devient de plus en plus cohérente et répond surtout aux exigences européennes. Ainsi, après le conceptuel Veloster et en attendant la nouvelle i30, la firme coréenne s’attaque à l’un des segments les plus difficiles en Europe, celui des familiales. Pour ce retour dans cette catégorie, Hyundai a choisi de concevoir cette i40 à Rüsselheim (Allemagne) pour être plus près de sa cible. Une autre originalité réside dans la commercialisation su break puis de la berline. Il faudra attendre ainsi, le début 2012 pour prendre le volant de celle-ci.
Des références stylistiques étrangères
Essai - Hyundai i40 SW : une carte à jouer
Des lignes dynamiques pour un intérieur spacieux
Lorsque cette i40SW nous avait été révélée pour la première fois, quelques semaines avant le salon de Genève 2011, nous avions tout de suite trouvé ses lignes plutôt réussies. Dans la circulation, cette impression se confirme avec un break élégant dont le design fait toutefois penser à certains modèles déjà présents sur le marché comme par exemple la Honda Accord pour la partie arrière. Malgré cette critique, l’ensemble est tout à fait agréable à l’œil notamment la face avant qui profite d’une signature visuelle très particulière avec des diodes en forme de vague dans les projecteurs qui font penser à des cils. 
Essai - Hyundai i40 SW : une carte à jouer
A l’intérieur, les efforts faits par le constructeur coréen se remarquent tout de suite. Dès que l’on met le contact, l’i40 SW nous accueille par une petite musique et on découvre une planche de bord séduisante mais au dessin relativement complexe. L’ergonomie mériterait également d’être un peu plus soignée car elle demande un temps d’adaptation. L’instrumentation est pour sa part claire, précise et son éclairage bleuté la nuit est très plaisant et peu fatiguant. La qualité des matériaux a énormément progressé et cela se voit avec des plastiques moussés sur la majeure partie de la planche de bord. Il reste toutefois quelques plastiques durs sur le bas de celle-ci et sur les portières mais l’ensemble est nettement plus convaincant qu’auparavant.
Essai - Hyundai i40 SW : une carte à jouer
En termes de dimensions, l’i40 SW mesure 4,77 m de long. Des caractéristiques proches de la Honda Accord Tourer (4,75 m), de la VW Passat SW (4,77 m) ou de la Mazda 6 FW qui la situent donc dans la moyenne de la catégorie mais nettement en dessous des breaks plus imposants comme l’Insignia Sport Tourer qui plafonne à 4,91 m.  Toutefois, elle n’a pas à rougir car avec un empattement de 2,77 m, elle propose l’une des meilleures habitabilités de la catégorie  en raison notamment d’un espace aux genoux plus que conséquent de 33 cm mais la garde au toit et la largeur aux épaules sont également  Petite déception, toutefois, concernant le dossier de la banquette arrière que nous avons trouvé trop incliné.  Bonne surprise également venant du coffre  aux formes régulières dont la capacité varie de 553 à 1 719 litres. C’est moins bien que la Passat mais dans la moyenne haute de la catégorie