Depuis son lancement en 2008, le haut de gamme Opel « Voiture de l’Année » en 2009 s’est déjà vendu à près d’un demi-million d’exemplaires. Pas mal. En France, avec plus 7 000 immatriculations en 2011, elle est la seconde familiale importée la plus vendue (moitié moins que la Passat) parmi les constructeurs généralistes.


Après l'apparition d'intéressantes motorisations à essence (1.4 Turbo, ...) et la mise à jour de son Diesel 2.0 CDTI ecoFLEX 118 kW/160 ch descendu de 136 à 115 g de CO2 au millésime 2011, l'insignia s'enrichit maintenant d'une nouvelle motorisation diesel. Ce BiTurbo, Opel nous le promettait dès les débuts de l'Insignia, et il a finalement été reporté en ce début de 2012. Il atteint désormais tous les objectifs du cahier des charges, et cet essai nous a démontré qu'il a l'air maintenant d'être parfaitement au point. Le 2.0 CDTI BiTurbo développe 143 kW/195 ch, contre 180 ch prévu initialement, et offre un couple de 400 Nm pour une consommation mixte normée contenue : 4,9 l/100 km (129 g/km CO2) en version traction à boite mécanique.


Il se retrouve sur l'Insignia en deux ou quatre roues motrices (Adaptive 4x4), dans les trois variantes de carrosserie, berline 4 ou 5 portes et break Sports Tourer, et avec une transmission manuelle ou automatique six vitesses en traction. Toutefois, le choix se réduit à la portion congru à propos des niveaux d'équipement, Opel n'a retenu pour le marché français que le plus élevé, le Cosmo Pack, d'où des tarifs qui vont de 38 000 à 41 650 €, hors options. A partir du printemps 2012, les versions Adaptive 4x4 (AWD) pourront de plus être commandées avec le châssis SuperSport doté du train avant à jambes HiPerStrut de l’Insignia OPC (Opel Performance Center). Redoutable comme nous le verrons plus loin.