Même si les années passent, l’image de Subaru reste toujours liée à celle de la STI. Pourtant le constructeur a élargi sa gamme. En voici un nouvel exemple aujourd’hui avec le XV, son premier crossover compact.

Essai vidéo  - Subaru XV : prêt pour la mêlée

Taux d'émission de CO2 et bonus/malus
de la version la plus écologique de : Subaru Xv

146 g/km - Malus : 900 €

Début de commercialisation du modèle :
Subaru Xv

Janvier 2012

L’année qui arrive sera celle du renouveau de Subaru. Pour patienter jusqu’au mois de septembre afin de découvrir le coupé BRZ que nous avons pu prendre en main, en début d’année, le constructeur japonais nous propose pour débuter 2012 l’essai du XV, son premier crossover compact. Arriveront ensuite une série spéciale de la STI et la présentation de la nouvelle Impreza lors du Salon de Genève qui ne sera finalement pas importée en France.


Essai vidéo  - Subaru XV : prêt pour la mêlée
Mais revenons au XV. Avant tout, petite précision : il faut prononcer ces deux lettres à la Française : « ixevé » et pas 15 comme on pourrait le penser. Passée cette interrogation phonétique, on retrouve donc le SUV dévoilé lors du dernier salon de Francfort. On abordera rapidement le style moins anguleux que les autres productions de Subaru mais il faut être honnête en avouant également qu’il existe des modèles plus réussis dans son segment. Toutefois, Subaru semble confiant sur son pouvoir de séduction en constatant que ce XV avait intéressé la gente féminine sur différents salons, ce qui est apparemment une grande première chez Subaru. Nous vous laisserons juge.
En termes de mensurations, le XV s’inscrit complètement dans la catégorie des crossovers compacts avec une longueur de 4,45 m qui est identique à celle d’un Tiguan par exemple.




Noir c’est noir
Essai vidéo  - Subaru XV : prêt pour la mêlée
La planche de bord est particulièrement triste
Dans l’habitacle, même si l’ajustement des matériaux est très bon, on est déçu par la présentation particulièrement sombre et triste d’autant plus que la qualité des matériaux reste largement en deçà de la concurrence même s’il faut reconnaître que celle-ci a progressé. On est ici très loin par exemple d’un Volkswagen Tiguan ou même de certaines productions japonaises (Mitsubishi ASX) ou coréennes (Hyundai ix35 ou Kia Sportage).
Rien à redire concernant l’habitabilité arrière qui est dans la bonne moyenne avec un espace aux jambes et une garde au toit qui conviendra à la majorité des occupants. L’autre déception provient du coffre qui ne dispose que d’un volume de 380 litres alors qu’un Tiguan offre presque 100 litres de plus. Un grief d’autant plus regrettable que le seuil de chargement est relativement haut.