L'issue paraissait de toute façon inévitable compte tenu des troubles actuellement connus par l'état du Bahreïn, qui fait face à une importante crise politique et sociale. « Nous sentons qu'il est important pour le pays de se concentrer sur des problèmes de l'intérêt de la nation. La priorité pour Bahreïn est de surmonter la tragédie et de retrouver l'unité. », déclarait le prince héritier de Bahreïn.


De son coté, Bernie Ecclestone la joue plutôt sobre pour l'instant : « Il est triste que Bahreïn ait dû retirer sa course. Nous souhaitons le meilleur à la nation toute entière à l'heure où elle commence à soigner ses plaies. Nous attendons avec impatience de revenir. »


Le Grand Prix de Bahreïn pourrait malgré tout avoir lieu plus tard dans la saison en fonction de l'évolution du cadre politique. A noter que la séance d'essais prévue à Bahreïn au début du mois prochain est aussi annulée et pourrait être remplacée par une session à Abu Dhabi.