Ceci n'est pas un nouveau parc d'attractions à thème, mais le premier complexe résidentiel destiné en exclusivité aux employés de Ferrari.

Inauguré en grande pompe par le nouveau patron Jean Todt, Piero Ferrari et quelques autres personnes importantes, le ‘Maranello Village' se présente sous la forme d'une grande résidence localisée à quelques encablures (4 km) du siège de Ferrari, soit à ‘Pozza di Maranello'... d'ailleurs une piste cyclable a été construite pour relier le village à l'usine.

D'un point de vue architecturale, Ferrari a respecté le code de l'urbanisme local, mais y a apporté sa petite touche personnelle avec des murs rouges et d'énormes enseignes retraçant des courses historiques de la Scuderia comme Le Mans 1966, Daytona 1967, Monza 1975 et Suzuka 2004.

Que sait-on de cette cité parquant comme des lapins les pauvres travailleurs de la Scuderia ? Et bien, il semblerait que les 120 appartements (22 studios, 42 trois pièces et 58 quatre pièces... soit un total de 122 en fait !) proposés font entre 30 et 70 m² et sont complètement équipés et loués de manière flexible.

Quid de la qualité de vie ? Ferrari affirme que les meilleurs matériaux de construction ont été employés et que les bâtiments sont largement entourés de verdure. De plus, il semblerait que les tarifs (non communiqués) soient très avantageux et se ne sont pas les services complémentaires du ‘Maranello Village' qui risquent de faire fuir les employés : salle de sport de 770 m² entièrement équipée d'appareils Technogym, une réception, un restaurant, un bar, un self-service avec livraison si besoin, un espace détente, un parking extérieur et un parking couvert de 150 voitures.

Pourquoi tant de haine envers les pauvres travailleurs vous demandez vous ? Tout simplement une logique d'excellence partant du constat qu'on travaille mieux lorsque les conditions s'y prêtent...

Note à l'attention de la Direction de Caradisiac :

Bonjour,

Au nom des rédacteurs de News Auto (qui ne me contrediront pas pour une fois), je réclame une amélioration de nos conditions de travail, à savoir le prêt d'une voiture de sport un week-end par mois (ndlr : plus de 400 ch, sauf pour Marius 200 ch maxi), une masseuse venant nous prodiguer quelques soins quotidiennement, un poster grand format de Pauline et Lola nues (mais épilées), une prime de risque et de charbon de 200 euros du fait de la dangerosité de notre métier, une cartouche de Camel et une bouteille de Vodka !

Cordialement.

VV