Le Polonais a fait une course solide le week-end dernier à Hockenheim. Il a maintenu Rosberg à distance pour accrocher la 7e place. Mais, le GP de Hongrie arrive déjà…


Les monoplaces à peine reparties d’Hockenheim, les pilotes sont déjà concentrées sur leur prochaine course à Budapest qui se déroulera ce dimanche. Robert Kubica, après avoir dominé les Flèches d’Argent le week-end dernier, espère en faire de même sur l’Hungaroring. « Le circuit devrait bien convenir à la R30, il est étroit, sinueux et bosselé », commente le premier pilote Renault. « On pourrait comparer ce tracé à celui de Monaco, avec les murs en moins, où la R30 avait été particulièrement performante ».

Le Polonais attend avec impatience de pouvoir tester les nouvelles évolutions apportées à la monoplace du Losange lors des premiers essais libres qui auront lieu dans deux jours. « Dans les cartons un nouvel aileron arrière, toujours pas de F-Duct par contre…Nous avançons sur ce dernier, il devrait être opérationnel pour Spa-Francorchamps, la performance générale devrait s’en ressentir fortement ! A noter que la plupart des équipes en sont déjà équipé, notamment Mercedes… »

Mais le F-Duct n’est pas la seule préoccupation des hommes de l’écurie française. « L’autre sujet qui focalise notre attention est le fond plat soufflé. C’est un ensemble très complexe qui impacte grandement le comportement de la monoplace (pour rappel, le soubassement compte pour 40% des appuis aérodynamiques de la F1), il faut donc toujours trouver le bon compromis, ce n’est pas évident. Ce sera une de nos priorités vendredi matin dès le début des essais libres ! »

Les R30 devraient donc être performantes ce week-end, le tracé sinueux convient bien aux monoplaces jaune et noire. L’absence de F-Duct ne sera pas ainsi pas trop pénalisante. Les pilotes devront néanmoins réaliser de bonnes qualifications sur un circuit où les dépassements sont risqués. Et ce sera la dernière occasion pour Vitaly Petrov de marquer les esprits, après l’ultimatum lancé par Éric Boullier indiquant au pilote russe qu’il avait jusqu’au Grand-Prix de Hongrie pour faire ses preuves.



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L’Hungaroring vu par Robert Kubica