La Chine et plus particulièrement la région de Pékin connaissent fréquemment des pics de pollution très élevés. Quand l'Organisation mondiale de la santé (OMS) préconise un taux maximum de la densité de microparticules dans l'air à 25 microgrammes par mètres cube, la capitale chinoise atteint régulièrement les 500 voire 728 microgrammes par mètre cube pour le chiffre record.

Les causes de cette pollution surélevée sont connues : la combustion du charbon pour le chauffage, la production industrielle et le trafic routier. Concernant ce dernier point, le gouvernement chinois souhaite donc inciter à l'achat de voitures économes en énergie et celles utilisant des carburants alternatifs. Dans ce but, un système de classement sera introduit et prendra en compte la quantité d'énergie qu'une voiture pourra économiser.

Sur les 19 millions de véhicules vendus en Chine en 2012, seulement 12 000 étaient de nature électrique ou hybride. Le gouvernement chinois table sur la vente de 500 000 voitures « propres » en 2015.