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Fermer8. Le panorama des oubliées
Ford Ka : à cheval par sa taille entre citadine et polyvalente, agréable à conduire, fiable et bien finie, elle pèche par un manque d’habitabilité arrière et par la faute d’un coffre trop petit et, surtout, par son unique motorisation 1300, gloutonne.
Mazda 121 : c’est la copie conforme de la Ford Fiesta, qui plus est, uniquement équipée en version essence de l’antique mécanique de la Ka.
Nissan Micra : élue voiture de l’année 1993, elle méritait amplement de figurer dans notre sélection, aussi bien en raison de ses plaisantes et sobres mécaniques 1.0 et 1.3 litre que par une très bonne fiabilité, mais la version diesel (moteur 1.5D de la Saxo) est apparue trop tard pour figurer dans notre sélection, au printemps 1998 , lors du restylage du modèle
Opel Corsa : jolie et habitable, elle a été écartée non en raison de son comportement routier et de son confort en dessous de la moyenne, mais en raison de l’absence d’une motorisation essence médiane décente jusqu’à l’apparition du 1.2 16V à l’été 1998. Rester à l’écart du 1.0 16V commercialisé un an avant, des 1200 et 1400 8 soupapes, pour passer à la rigueur au musclé 1.4 16V pour les millésimes 96 et 97. Mécaniques 1.5 D et 1.5 TD relativement sobres et robustes mais dépourvues d’agrément : sans grand intérêt compte tenu d’une légère surcote
Peugeot 106 : remake de la Saxo, avec un tableau de bord moins moderne et un coffre plus petit. Elle est plus chère en occasion que la Citroën alors que celle-ci offrait un équipement/prix plus alléchant en neuf en 1996/1997. Question de notoriété !
Subaru Justy II, Suzuki Swift et Daihatsu Charade : voici trois Japonaises de conception dépassée, sauf pour leur mécanique 1.3 (commune sur Justy et Swift). Pas de diesel et un réseau après-vente peu développé pour ces trois marques.
Seat Ibiza : celle née en 1993 ne souffre plus de problème de fiabilité endémique comme la génération précédente, mais la finition, le confort, le comportement et la position de conduite ne valent pas ceux d’une Polo dont elle partage les moteurs. Plus abordable en neuf que sa cousine allemande, elle le reste en occasion !
Rover 111 et 114 : elles ont commencé leur carrière en 1980 mais n’ont pas tenu jusqu’au nouveau millénaire, contrairement à la Mini née vingt ans plus tôt, dont elles dérivent plus ou moins. Plus que le manque d’agrément (bon moteur sur 114) et de confort, qui date effectivement, il faut craindre une fiabilité aléatoire, d’autant que la disponibilité des pièces détachées en après-vente n’est plus garantie à moyen terme – l’horizon de la marque n’étant toujours pas vraiment dégagé depuis le lâchage de BMW.
Toyota Starlet 1.3 : avant que n’apparaisse la Yaris, il y avait bien une petite polyvalente chez Toyota entre 1990 et 1999, avec un moteur hyper-vaillant et sobre, un peu bruyant toutefois. Comportement flou dû à des suspensions molassonnes, petit coffre et plastiques de qualité inégale sont les griefs à porter à cette auto méconnue (restylée au printemps 1996), par ailleurs bien construite et très fiable. Cote intéressante. Pas de diesel.Sommaire de l'article


























Par Anonyme le 28 Septembre 2010 à 22h33
JE SUIS CONTRE LA POLO7 diesel car la motorisation et 3cylindre pour moi ca va pas du tout!!!!!
BECHIR TUNISIE !!
Par Anonyme le 16 Juillet 2011 à 15h22
conbien coute une mini voiture a escence
Par Anonyme le 16 Juillet 2011 à 15h23
je sais pas