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Fermer5. Mercedes Classe C
Mercedes, c’est une image en béton, qui repose sur un réel savoir-faire et une endurance légèrement supérieure à la moyenne, même dans cette catégorie des familiales – un créneau que le constructeur n’a finalement abordé que dans les années quatre-vingt avec la 190… Celle qui lui succéda n’a jamais soulevé un enthousiasme particulier, même si on ne pouvait pas lui reprocher grand-chose, mis à part une commande de boîte manuelle franchement pénible et quelques mécaniques indignes de l’étoile. On songe entre autres aux motorisations d’accès, le 1.8 de 122 ch terne et à la sonorité envahissante. En diesel, zéro pointé à l’anémique 2 litres de 75 ch (!), supprimé du catalogue à la fin de 1995, et au 2.2 de 95 ch, à la
fiabilité douteuse (pompe), heureusement remplacé par la génération de moteurs à injection directe et rampe commune, à la fois plus performants et plus sobres. Petit souci, ces CDI tiennent une cote d’enfer. Alors, pourquoi ne pas s’intéresser aux 6 cylindres à essence moins courtisés, et vraiment plaisants quand ils sont associés à l’excellente boîte automatique?
Avec une silhouette proche de la grande Classe S, la nouvelle Classe C séduit d’emblée. Son comportement reste aussi sûr que celui du modèle précédent et gagne en agilité. Toujours sérieuse et très chère, la C devient en fait plus ludique, plus plaisante à conduire- Voir le mini-site Mercedes Classe C
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Mots clés :
Guide fiabilité ; Actu occasion ; Grande Berline ; 156 ; Alfa Romeo ; A4 ; Audi ; Serie 3 ; Bmw ; Xantia ; Citroen ; Mondeo ; Ford ; Classe C ; Mercedes ; Vectra ; Opel ; 406 ; Peugeot ; Laguna ; Renault ; Passat ; Volkswagen ;
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