Envoyer à un(e) ami(e)

Fermer
Vos informations personnelles

Vous

Les informations personnelles de votre ami(e)

Votre ami(e)

Message à transmettre

Validation du formulaire

Recharger le captcha

(En minuscules)

Essai Mercedes Classe E break: Maître cube

Commercialisé en novembre, le nouveau break Classe E reste fidèle à l’esprit « supertanker » de ses prédécesseurs. Sa ligne carrée autorise des capacités de chargement hors-normes, que renforcent de nombreuses astuces censées vous faciliter la vie au quotidien. Caradisiac a essayé la version diesel « de base » (à partir de 41 950 € tout de même) de cette familiale en or, animée par un moteur de 136 ch.

Sommaire de l'essai

Taux d'émission de CO2 et bonus/malus
de la version la plus écologique de : Mercedes Classe E

116 g/km 0 €

Début de commercialisation du modèle :
Mercedes Classe E

Novembre 2009

Six mois après l'apparition de la berline Classe E, vient l’heure du « T » - pour Touristik et Transport, en allemand dans le texte - chez Mercedes. Aucune surprise en matière de style par rapport à la version trois volumes, avec un design qui parvient à mêler un dynamisme certain à des capacités de chargement supérieures à la moyenne, comme nous allons le voir. Longue de 4,90 m (contre 4,87 m. à la berline), la cinquième génération de ce break familial de référence reprend les recettes qui ont assuré le succès de l’espèce depuis 1977, à commencer par cette poupe verticale qui permet d’optimiser l’espace de chargement. Le volume utile varie ainsi de 695 litres en configuration 5 places à 1950 litres une fois la banquette arrière rabattue. Une valeur identique à celle de la précédente mouture, mais nettement supérieure à celle de ses rivales directes les Audi A6 Avant (1660 litres) et BMW série 5 Touring (1650 litres). De plus, quelques 3,20 mètres séparent le plancher des places avant de la partie supérieure du hayon, ce qui permettra de glisser quelques « menus » objets. Pour éviter de ployer sous la charge, l’auto bénéficie en série d’une suspension arrière pneumatique qui permet de conserver une assiette constante, au bénéfice du comportement routier.
La fonction crée l'organe
Au-delà de ces côtes généreuses, la Classe E break renforce ses capacités d’emport par de nombreuses astuces qui signent les produits les plus aboutis. L’on citera entre autres la banquette arrière rabattable (2/3-1/3) à la fois au niveau du dossier et depuis une tirette implantée à l’entrée du compartiment de coffre, le cache-bagages solidaire du hayon afin de ménager une ouverture la plus large possible, ou bien encore le plancher de coffre relevable et repliable selon différentes positions, et qui laisse alors apparaître un espace de rangement supplémentaire de 132 litres. Ingénieux et très pratique à l’usage. Signalons également la possibilité d’améliorer la modularité via un ingénieux système de tiges télescopiques, de sangles et d’enrouleurs qui permettent de fixer tous types d’objets dans la soute. Malin… et mesquin, puisqu’il s’agit d’une option à 320 €. Pour clore cette partie pratique, précisons que le hayon bénéficie d’une ouverture motorisée et peut culminer à 2,06 m! Heureusement, l’angle est programmable afin d’éviter de frotter le toit du garage… En revanche, la lunette arrière ne peut s’ouvrir indépendamment, ce qui s’avère parfois bien pratique. Mais il nous fût répondu que cette solution n’a pas été retenue car elle nuirait à la fois à la rigidité et à l’insonorisation, un dernier point crucial sur une voiture de prestige. Puisqu’il n’est de prestige sans une fabrication soignée, saluons ici le savoir-faire de Mercedes en la matière. Matériaux de bon aloi, ajustages millimétriques du mobilier, très bonne ergonomie : faute d’un design très original, au moins l’intérieur donne-t ‘il l’impression d’en avoir pour son argent. On aurait juste pu éviter les surpiqûres sur le revêtement plastique de la planche de bord…

Pour en savoir plus sur Mercedes Classe E 4 Break

Commentaires de l'essai (4)
  • Aucun avatar

    Par Anonyme le 28 Octobre 2009 à 15h53

    Elle est plutot moche et le porte a faux arriere est beaucoup trop epais par rapport à l'avant. Autement dit, elle est un gros cul d'hippopotame et un nez de cleopatre. ça manque franchement de grâce.

  • Aucun avatar

    Par Anonyme le 28 Octobre 2009 à 15h59

    L'exterieur : Elle est plutot moche et le porte a faux arriere est beaucoup trop epais/trop long par rapport à l'avant. Autement dit, elle est un gros cul d'hippopotame et un nez de cleopatre. ça manque franchement de grâce. L'interieur : A part le bois de parquet de chez brico'depot, l'interieur creme est plutot reussi si on aime le design aux arretes et lignes brisées. Personnelement je préfere l'ancien style aux lignes arrondies et accueillantes.

  • Aucun avatar

    Par Anonyme le 30 Octobre 2009 à 20h49

    Le porte à faux arrière permet justement d'avoir un excellent volume de chargement (pas comme sur une 407SW quoi ). Pour un break, ça vaut mieux non? Et puis presque toutes les voitures ont hélas des portes à faux AR bien trop court (et AV bien trop long, ce qui ne facilite pas les manoeuvres). Alors ! Quand à l'intérieur, ça se discute, mais je trouve personnellement que la classe C est mieux réussie et la planche de bord des Audi bien plus agréable. On ne peut pas tout avoir ! 

  • Aucun avatar

    Par Anonyme le 30 Octobre 2009 à 22h04

    face avant avec la decoupe des phares assez moche...cela dit le coffre est tres vaste:ca fera un bon corbillard quand meme:bien:

Alerte de modération

Fermer

Message concerné :

Saisie du message à l'intention du modérateur

Validation du formulaire

Recharger le captcha

(En minuscules)

Déposer un commentaire