Pour en savoir plus sur Mazda Mx5 (3e Generation)
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Fermer3. Motorisations & comportement
Comme la boîte à 5 rapports reste inchangée (rapports de boîte comme rapports de pont) et sa commande précise et rapide, les performances progressent. Nous avons atteint 194 km/h à environ 5700 tours (196 km/h d’après le constructeur), assez loin des 6500 tr/mn de la puissance maxi. Le 0 à 100 km/h est atteint en 9,4 secondes selon le constructeur et nous avons mesuré 18 secondes sur le 400 D.A. et obtenu moins de 34 secondes sur le même exercice au bout de 1000 mètres. De bons gros dixièmes à plus d’une seconde de mieux que l’ancienne 110 chevaux. Même tarif en reprise, ce qui concourt à un agrément de conduite sans failles. La sonorité ronde du moteur correspond à l’esprit de cette version sage.
La MX-5 ne fait pas partie des pures et dures sans ESP entièrement dédiée au plaisir du pilotage comme la S2000, l’Elise 111 R ou la Clio V6. Mieux, comme la RX-8, elle adhère avec le 2 litres au club fermé des autos à contrôle de stabilité entièrement déconnectable. Ce qui permet de vraiment s’amuser de temps en temps, et de garder l’esprit serein quand on n’est pas totalement concentré sur la conduite. Sur route ouverte humide par exemple où la 2 litres pourvu d’un Torsen ne tolère pas vraiment les approximations. A défaut de chaussées grasses lors de notre essai, nous nous sommes aventurés sur des chemins en terre rapides pour le vérifier... Une fois le DSC entièrement déconnecté après un appui de six secondes sur l’interrupteur (pour le rebrancher, la logique japonaise veut qu’on coupe le moteur), notre propulsion reste toujours légèrement sous-vireuse en virage établi, mais il ne faut pas la taquiner longtemps pour qu’elle adopte des attitudes survireuses. Le différentiel à glissement limité Torsen (réservé à la 2 litres) accentue ce côté joueur en permettant d’entretenir la dérive à l’accélérateur en sortie de virage et la motricité en général.
Le tout dans un confort de suspensions incroyablement prévenant au vu de l’efficacité du comportement. Cela à faible allure comme plein pot, sur une chaussée au mauvais revêtement comme sur les ondulations. A peine plus "souple" en apparence que la précédente, la nouvelle Miata est surtout encore mieux amortie. C’est encore plus vrai pour la 2 litres équipée en Bilstein. La 1.8 qui a droit aussi à des amortisseurs à gaz monotube ne démérite pas non plus, loin de là. Dans son cas, l’absence de Torsen et les pneus Yokohama en 205/50 R16 amoindrissent la vivacité et l’efficacité, mais pas le plaisir. Dommage que malgré sa plus grande progressivité de réactions et sa facilité de contrôle, cette version tout public n’ait pas droit au contrôle dynamique de stabilité, même en option.Sommaire de l'essai
Mots clés :
Nouveautés ; Nouveaux modèles ; Mx5 (3e Generation) ; Mazda ; Mx5 ; Cabriolet ;
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