Nouveau cas de suicide chez PSA
C'est plus précisément dans l'usine de Mulhouse qu'un ouvrier de PSA
Peugeot Citroën s'est pendu, jeudi dernier, sur son lieu de travail. Une affaire qui, ajoutée aux récents suicides survenus au Technocentre
Renault de Guyancourt, ne devrait pas manquer pas de relancer le thème du stress au travail.
Néanmoins, la direction a fait savoir que l'homme avait à la fois bénéficié d'une augmentation et d'une promotion en 2005 et en 2006 avant d'ajouter que « tous les éléments objectifs font ressortir qu'il était satisfait de sa mission et qu'il était apprécié de sa hiérarchie. »
C'est vers 13 heures que le corps sans vie de l'ouvrier qui occupait un poste de metteur au point a été retrouvé dans un local technique de l'unité mécanique. Ses collègues bénéficient actuellement d'une cellule de soutien psychologique.
Pour le moment, la
gendarmerie enquête et la caisse primaire d'
assurance-maladie du Haut-Rhin devra pour sa part déterminer si cette tragédie peut-être considérée comme un
accident du travail.
Suicides à répétitions chez les employés Renault Guyancourt, saut dans le vide, il y a trois ans, d'un jeune ouvrier dans un atelier de Mulhouse et plus récemment, cas de suicide d'un salarié de l'usine PSA de Charleville-Mézières suite à ses conditions de travail... l'affaire n'est pas nouvelle dans le secteur automobile.
Cependant, à l'occasion d'un comité hygiène,
sécurité et conditions de travail organisé vendredi, le rapprochement entre le passage à l'acte et les conditions de travail de la victime a été pour le moment écarté.
« Un acte comme celui-là est toujours la conséquence de plusieurs facteurs, mais, à ce jour, rien ne nous permet d'affirmer que le suicide a pour cause le travail », explique Raymond Buchholzer, délégué syndical CFDT de
PSA à Mulhouse.
Par ailleurs, la suite de l'enquête devrait davantage nous éclairer sur les circonstances de ce drame. En effet, le quotidien L'Alsace a révélé qu'une lettre, détaillant les raisons du suicide, avait été laissée sur une disquette informatique.
Par Anonyme le 24 Avril 2007 à 13h46
JE vais vous expliquer mon point de vue :
Le groupe régresse, vend moins, donc le patron durcie les objectifs (qui étaient certainement déjà durs), donc plus de pression, et cela peut engendrer ce genre de chose...
Conclusion ?
Par Anonyme le 24 Avril 2007 à 13h55
Conclusion rien car à mon avis personne ne se suicide pour UNE raison mais pour un ensemble de raisons et le travail n'est probablement pas la cause numéro un mais la goutte d'eau de trop. Et rien ni personne ne peut empecher quelqu'un de motivé de se suicider. Quid aussi des suicides très nombreux des jeunes, ce serait alors l'école à ce moment là ?
Par Anonyme le 24 Avril 2007 à 13h58
Moi j'ai une hypothese qui ecarte les raisons et le stress professionnel. Un homme comme celui-ci qui veut mettre fin a ses jours prefera le faire au travail plutot qu'a la maison pour eviter que se soit sa femme ou ses enfants qui trouve le corps sans vie et garde cette mort pour dernnière image de leur mari/pere.
Par Anonyme le 24 Avril 2007 à 14h44
Laisser une lettre sur DISQUETTE informatique... faut vraiment etre dans un état autre pour utiliser encore des disquettes... PSA fautif s'ils utilisent encore windows 3.11 !
Par Anonyme le 24 Avril 2007 à 14h48
Jacky n'a pas tort dans ce qu'il dit et je prends pour exemple un ami proche qui s'est suicidé dans une forêt au lieu de passer à l'acte à la maison.
Par Anonyme le 24 Avril 2007 à 19h30
Ce suicider pour un constructeur français !!!! Faut vraiment être au bout du rouleau !!! Les boules !!!!!
Par Anonyme le 24 Avril 2007 à 19h50
Jacky: oui mais là, ca commence à faire beaucoup, tu trouve pas???
Par Anonyme le 24 Avril 2007 à 22h33
Et à mon avis, c'est pas fini !!!!!!!!!!!!!!!!!
Par Anonyme le 25 Avril 2007 à 07h23
ca fait beaucoup, mais il y a, comme pour les banlieu, l'effet média, qui pousse certain a passer a l'acte. Des suicides il y en a toujours eu et il y en aura encore. Le fait que ce soit sur le lieu de travail ne change rien. Une personne peut aussi se suicider chez elle pour les raison professionnelles, mais est-ce que là, la secu va mener une enquete pour accident de travail?????
Moi j'en ai par dessus la tete des médias ils ne font qu'empirer les choses. La crise des banlieux n'aurait jamais été ce qu'elle a été si les journalistes n'en avait pas parlé.
Alors oui on a l'impression que ca commence a faire beaucoup depuis qu'on en parle, mais si au moins un de ces pourri de journaliste pouvait mener une enquete sur le nombre et l'evolution de suicide global au niveau professionnel (automobile et autre) là on pourrai dire s'il y a un probleme.
Par Anonyme le 25 Avril 2007 à 08h32
Entre parler de suicide et passer à l'acte, il y a un fossé quasi-infranchissable. Pour être passer par là, je peux dire qu'il faut avoir de sérieuses raisons...et un sacré courage !
La vie dans son ensemble est difficile, plus aprticulièrement chez les jeunes qui rentrent dans la vie active...Emménagement, s'équiper, vivre, épargner deviennent mission impossible pour des salaires d'ouvrier (<1500€ / mois). L'augmentation du cout de la vie est tel qu'avec un calcul simple, il faut en moyenne 1800€ pour un célibataire et 2400€ pour un couple sans enfant et 2800€/mois pour un couple avec un enfant, ceci pour vivre correctement !
Notons aussi que cette personne travaillait surement seul dans un atelier ??? Ce qui légalement chez PSA est interdit ! Un appareil appelé PTI détecté la position couché et préviens la sécurité, seulement là, se pendre c'est mourrir debout, et ce PTI est obsolète !!!
En même temps le suicide est un acte de lacheté, c'est avoir peur d'affronter les problèmes de la vie. c'est un peu "une solution de facilité"...Des erreurs, des claques on en prend pendant toute notre vie, heureusement, sinon cela deviendrait monotone !
Mes condoléances à ce collègue