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Peugeot 406

Dans Guide fiabilité / Autres actu fiabilité

Peugeot 406

Dates clés

  • Commercialisation : octobre 1995 à juillet 2004 - Retouches de carrosserie (à l'avant et à l'arrière) : avril 1999 - Version break : septembre 1996
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1. En bref

Elle n'est plus produite mais se trouve encore en abondance sur le marché et bénéficie couramment d'une image plutôt positive. Ses versions diesels sont prisées, surtout lorsqu'il s'agit de HDI. Les versions essence, moins demandées, peuvent constituer de très bonnes affaires. Dans tous les cas, la voiture n'apparaît pas dépassée dans ses prestations, et sa qualité de fabrication globale ne fait aucun doute. Un achat tentant, donc, dans quasiment toutes ses motorisations.

Caradisiac a aimé

  • Le confort
  • L'habitabilité
  • Les qualités routières
  • L'insonorisation
  • Les moteurs HDI

Caradisiac n'a pas aimé

  • L'équipement des versions de base en début de carrière
  • La protection en cas de choc
  • Les moteurs essence placides

Nos versions préférées

  • 2.2 16S SV
  • 2.2 HDI 136 ST PACK CONFORT

2. Qualités et défauts

Ce qui peut vous tenter

  • Le confort : la suspension très conventionnelle dans son schéma technique a été soigneusement étudiée et mise au point. Très bon dosage entre une fermeté suffisante et de la douceur sur les petites inégalités de chaussée.
  • L'habitabilité : généreuse par rapport à ses cotes d’encombrement. Les passagers voyagent à l’aise, y compris à l’arrière.
  • Le break : assez grand, aisé à charger grâce au compartiment arrière aux contours réguliers.
  • Les qualités routières : tout à fait d'actualité. Equilibre rassurant sur tout type de parcours, et quel que soit l'état de la chaussée. Ample marge de sécurité. Le break, en charge, conserve de très bonnes aptitudes.
  • La présentation intérieure : classique et rationnelle. Très belle sellerie en cuir sur les versions SVe et SV Pack (ou en option sur d'autres modèles).
  • L'insonorisation : plutôt réussie, sauf pour les diesels d'avant la génération HDi.
  • Les moteurs HDI : technologie moderne (rampe d’injection commune), bons résultats sur tous les tableaux.
  • L'équipement : bonne dotation d’origine, notamment sur les ST (depuis 1997), SV/SVe et tous les modèles depuis mars 1998. Nouveau renforcement de l’équipement depuis juin 2001, avec l’arrivée de nombreux automatismes modernes, qu’il est rare de trouver sur un modèle de cette génération.

Ce qui peut faire hésiter

  • L'équipement des versions de base de début de carrière (SL, puis S) : vraiment trop pauvre, surtout sur la SL (pas de vitres teintées, ni de verrouillage central avec télécommande).
  • La protection des occupants en cas de choc : pas très bons, les résultats aux crash tests ne donnent pas des résultats très valables, même pour un modèle de cet âge.
  • Les moteurs essence : placides mais un peu trop dépourvus de caractère, ils affectionnent peu les hauts régimes. Ils exigent donc une conduite plutôt souple et coulée.

3. Budget

Achat / Cote :

Prix cohérent pour un modèle de cette tranche d'âge. Comme toujours, les versions diesel ont tendance à montrer une surcote, au contraire des versions essence qui accusent des dépréciations plus importantes. Pour les petits rouleurs, ces versions essence sont tout bénéfice. Dans l'ensemble, tassement des prix depuis l’arrivée de la 407.

Consommation :

Sans excès dans l'ensemble, sauf pour la 6 cylindres évidemment plus gourmande. Les diesels sont très sobres (sauf le 2.1 TD), avec une mention particulière pour les versions HDI, qui son justement les plus répandues.

Assurance :

Pas très onéreuse pour la catégorie. 8 à 20% de moins que pour les allemandes concurrentes.

Prix des pièces :

Niveau de prix très convenable.

Entretien :

Visites d'entretien tous les 10 000 à 30 000 km (et tous les ans au maximum si le kilométrage limite n'a pas été atteint). Courroie de distribution à remplacer tous les 120 000 à 180 000 km suivant les versions et les millésimes.

4. Fiabilité

Description :

Bon bilan dans l'ensemble. Aucune version n'est à éviter pour des raisons de mauvaise fiabilité. Bien sûr, durant une carrière aussi longue et compte tenu de la multiplicité des versions, la voiture a pu souffrir de faiblesses. Mais elles ont rarement été graves et, globalement, la satisfaction ressentie par les utilisateurs est de bon niveau.

Pannes lourdes ou immobilisantes :

  • Mise en route/Système antidémarrage électronique. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 97, dégradation des contacts électriques aux dos des touches du code antivol au bout de 4-5 ans. Sur les modèles fabriqués de juin 1996 à mai 1997, dysfonctionnement du système causé par un défaut de la gaine du câblage électrique.
  • Moteur 1.8 l 16 soupapes. Sur quelques modèles fabriqués jusqu'en mai 1997, consommation d’huile devenant élevée au fil des kilomètres. Causé par une faiblesse des joints de queues de soupapes, voire de l’ensemble chemise/pistons. Nécessite leur remplacement.
  • Moteur 2.0 turbo. Sur les 2.0 turbo essence jusqu’en juillet 1997, défaillance du turbo possible à partir de 110 000 km.
  • Moteur V6. Sur la version 210 ch depuis son lancement jusqu'à décembre 2001, fonctionnement risquant de devenir chaotique. Causé par la défaillance des bobines d'allumage. Survient parfois dès 15 000 km. Elles ont souvent été remplacées sous garantie. Encore quelques faiblesses sur ce point par la suite, jusqu'aux modèles 2004, mais très nettement raréfiés.
  • Moteur 1.9 TD 90 ch. Sur quelques rares exemplaires fabriqués jusqu’en juillet 1997, incidents de culasse à fort kilométrage, parfois de turbo.
  • Moteurs HDI. Sur les HDI jusqu’en 2002, forte sensibilité aux gazoles de mauvaise qualité (chargés à l'excès en humidité ou en impureté). Peut causer de graves avaries sur tout le système d'injection, voire le moteur lui-même.
  • Moteurs HDI. Sur les modèles fabriqués jusqu’en juillet 2001, possible grippage de la pompe de gavage (celle située dans le réservoir). Peut interrompre l’alimentation du moteur en carburant et immobiliser la voiture.
  • Boîte automatique. Problème sur les 1.8 et 2.0, surtout des millésimes 98-99 et encore jusqu’en 2000 : hésitation lors du passage des rapports. Remède : reprogrammation. Mais les aléas du pilotage électronique peuvent aussi générer une immobilisation soudaine, en inhibant le passage des rapports. De plus, ces incertitudes de passage des rapports créent des avaries plus graves, avec des cas de casse de boîte à partir de 80 000 km (causées par la dégradation de l'huile, qui finit par provoquer l'usure de pièces internes à la boîte).

Autres pannes ou faiblesses :

  • Démarreur. Sur les versions essence fabriqués jusqu'en mars 1996, démarreur lent à lancer le moteur. Sur les 2. fabriquées jusqu'en juin 1998, démarrage lent à froid. Causé par le calibrage du calculateur d’injection. Remède : possibilité de télécharger un nouveau soft.
  • Moteurs 4 cylindres essence et 1.9 TD. Sur les modèles fabriqués entre juillet 1997 et juin 1999, suintement de liquide de refroidissement sur le côté du boîtier de calorstat, qui se produit parfois à partir de 25 000 km. Se manifeste par un écoulement blanchâtre sur le côté du boîtier.
  • Tous moteurs 4 cylindres essence et diesel (sauf HDI). Sur les versions climatisées : léger suintement d’huile sur le joint de carter moteur à partir de 70 000 km. Causé par la fixation du compresseur de climatisation sur le carter, qui est en aluminium sur ces modèles climatisés. Sans gravité.
  • Moteur 1.8 à 8 soupapes. Possible petits à-coups à bas et moyens régimes. Remède : reprogrammation du calculateur par téléchargement de données en vigueur depuis décembre 1998.
  • Moteur 2.0 16 soupapes 137 ch. Sur ces secondes versions du 2.0 à 16 soupapes (137 ch) fabriquées entre avril 1999 (lancement) et fin 2000, suintement d'huile sur la pompe à huile.
  • Moteurs 1.9 TD 75/90 ch. Sur les modèles climatisés fabriqués jusqu’en juin 1999 : bruit sur la courroie d’accessoires. Nécessite le remplacement du tendeur par un tendeur renforcé.
  • Moteur 1.9 TD 75 ch. Sur les modèles fabriqués jusqu’en juillet 1997, déficit de puissance, fumées noires. Causées par un dysfonctionnement de la vanne EGR.
  • Moteur 2.1 TD. Sur les modèles fabriqués jusqu’en mai 1996, tendance à émettre des fumées noires. Résolu par une nouvelle cartographie du calculateur d’injection.
  • Moteurs HDI. Possible incident sur les injecteurs et la pompe d'injection. les injecteurs peuvent rester ouverts un peu trop en raison de résidus de fabrication, ; à la limite, peut causer un sérieux endommagement du moteur. Côté pompe d'injection, il peut s'agir de fuite.
  • Moteurs HDI. Sur les modèles fabriqués jusqu’à l’été 2000, défaut d’étanchéité sur la rampe commune (tuyaux de gazole sous haute pression), voire les injecteurs, à partir de 40 000 km. Les suintements de carburant génèrent de mauvaises odeurs de gazole à bord.
  • Pompe à eau. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1996, fuite de liquide de refroidissement sur la pompe à partir de 70 000 km.
  • Pompe à eau. Sur les 2.1 TD fabriquées entre juillet 1995 et novembre 1997, faiblesse caractérisée : fuite sur la pompe à eau, parfois dès 30 000 km. Le remplacement de la pompe a souvent été opéré sous garantie.
  • Boîte de vitesses mécanique. Sur quelques modèles 4 cylindres fabriqués jusqu'en septembre 1998, dureté croissante d’enclenchement avec craquement lors du passage de la 3ème. Résolu en usine par une meilleure lubrification du synchro, un nouveau carter, des nouvelles fourchette, et un pignon + un arbre primaire revus.
  • Embrayage. Sur les modèles fabriqués jusqu’en mars 1996, la pédale d’embrayage s’enfonce parfois sans effet. Causé par la perte d’une goupille du levier de commande sur la cloche d’embrayage.
  • Freinage (tambours arrière). Sur les modèles fabriquées jusqu’en juillet 1997, entrée d’eau dans les tambours de freins arrière. Peut causer à terme de l'oxydation puis le grippage des mâchoires de freins.
  • Comportement routier. Sur quelques rares voitures fabriquées jusqu'en 1998, tendance à tirer à droite. Améliorations usine : sévérisation des réglages de trains roulants (juillet 1997), ressorts de suspension avant modifiés (mars 1997), tarage accru des ressorts du poussoir d’assistance de direction (mars 1998). Sur les voitures touchées, nécessité d'opérer une légère correction au volant, constamment, même sur le plat. Remèdes possibles : réglage précis de géométrie du train avant, permutation des roues avant, retournement des pneus avant sur leurs jantes, voire remplacement des ressorts de suspension, ou encore remplacement de la crémaillère de direction si le phénomène persiste.

Aspect extérieur :

  • Bruits d’air. Sur le modèles fabriqués jusqu’en novembre 1995, sifflement perceptible à plus de 120 km/h. causé par le mauvais placage de l’embase des rétroviseurs. La nouvelle embase est adaptable aux précédents modèles.
  • Couvercle de malle (berlines). le modèles fabriqués jusqu’en juillet 1996 : fermeture récalcitrante.
  • Trappe à carburant. Sur les modèles fabriqués entre juin 2000 et février 2003, elle peut se bloquer et refuser de s'ouvrir. causé par un défaut d’articulation. Coût de la réparation : environ 200 €.
  • Rétroviseurs extérieurs. Sur le modèles fabriqués jusqu’en mai 1997, vibrations des miroirs au-delà de 120 km/h. Causé par le manque de rigidité des supports de miroirs. Peut se rectifier en après-vente, par la pose de supports modifiés.

Finition intérieure :

Dysfonctionnements électroniques/fonctions à bord :

  • Climatisation. Sur les modèles fabriqués jusqu’en juin 1996, possibles incidents de climatisation.
  • Totaliseur kilométrique. Sur les modèles fabriqués entre avril 1999 et juin 2003, risque de bizarrerie soudaine du totaliseur kilométrique : il peut afficher subitement un kilométrage délirant (plusieurs centaines de milliers de km). Rremède : remplacement du bloc d’instruments. Coût : plus de 300 €.
  • Témoin de liquide de frein. Sur quelques voitures, il s'allume soudainement sans raison. Causé par un défaut sur le contacteur de frein à main.
  • Voyant d'airbag. Sur les modèles fabriqués jusqu’en 2002, allumage sans raison du voyant d’airbag (mais l'airbag n'est pas désactivé et peut fonctionner lors d'un choc). Causé par un défaut du connecteur électrique situé sous le siège conducteur. Il est possible de souder les fils plutôt que de changer le connecteur (qui reste assez fragile, surtout si le siège est souvent amené à changer de réglage longitudinal).
  • Voyant de filtre à particules. Sur les 2.2 HDI, allumage inopiné du voyant d'alerte du filtre à particules au tableau de bord. Souvent causé par le faisceau électrique entre le calculateur moteur et les sondes de température. Mais peut aussi provenir d'un caprice de logiciel électronique.
  • Radio. Sur les modèles restylés fabriqués jusqu’en avril 2001, risque de non-extinction de la radio lors de la coupure du contact (peut décharger la batterie) . Remède : reprogrammation.
  • Electronique. Quelques caprices sur les modèles restylés jusqu'en 2001.

Rappel de rectification en concession :

  • Couvercle de malle (berlines). Sur les modèles restylés fabriquées jusqu’en mars 99, couvercle de malle sujet aux ouvertures par effraction ; rappel à la mi-2002 : pose d’une plaque de renfort au dos de l’emplacement de la serrure (à vérifier avant achat).
  • Moteur 1.8 l 16 soupapes. Sur les modèles fabriqués jusqu'en décembre 1997, risque de rupture prématurée de la courroie de distribution. Conséquence : endommagement des soupapes, voire de la culasse. Grosse réparation à prévoir, le plus souvent un échange du moteur. A surtout affecté les modèles construits au premier semestre 1997 ; rappel de cette série au printemps 1999, ou rectification d'office par les concessionnaires courant 1999-2000. La plupart des moteurs ayant été victimes d'une casse ont été remplacés avec participation financière du constructeur.
  • Moteurs 2.2 HDI. Sur une partie des modèles fabriqués jusqu'en septembre 2003, risque de difficultés de démarrage accrues au fil du temps, souvent à partir de 110 000 km. Causé par le mauvais vieillissement du boîtier de préchauffage. Rappel à partir de juin 2006 : boîtier de préchauffage inspecté et, si besoin, remplacé. 13 600 voitures en France, 27 000 au total.
  • Moteur 2.2 HDI. Sur les modèles fabriqués jusqu’en avril 2001, risque de rupture de la chaîne reliant les arbres à cames. Peut occasionner de graves dégâts sur le moteur. Rappel à l’été 2002 : remplacement systématique de cette petite chaîne. Des casses moteur ont été entièrement prise en charge par Peugeot.
  • Ventilateur moteur. Sur les HDI construites de décembre 2001 au 13 mars 2003, risque de court-circuit du ventilateur moteur. Causé par une défaut d'étanchéité de la connexion électrique du ventilateur de refroidissement. Rappel fin 2003 : groupe moto-ventilateur remplacé. 32 000 voitures, en France, 58 000 au total.
  • Radiateur moteur. Sur les 1.8 essence et HDI 110 fabriquées entre le 29 août 2001 et le 19 juin 2003, le radiateur de refroidissement moteur en aluminium peut, avec le temps, souffrir de l’eau qui stagnant dans sa partie inférieure. Le joint de sortie de radiateur peut se corroder, entraînant un risque de fuite. Rappel en avril 2004 : remplacement due radiateur et de son joint de sortie. 50 000 voitures en France, 98 000 au total.
  • Freinage. Sur les 2.1 TD fabriquées jusqu’en juillet 1996, risque d’incident sur la pompe à vide ; cause une diminution de l’assistance de freinage. Rappel et modification des autos concernées en octobre 1996.
  • Freinage. Sur les HDI 90 fabriquées entre juin et décembre 2001, risque d’incident sur le circuit de freinage causé par une entrée d’eau de pluie sur une électrovanne. Rappel courant 2003 : pose d'un déflecteur supplémentaire afin de dévier les projections d’eau. 40 000 exemplaires concernés au total.

Après-Vente :

Qualité de service globale du réseau constructeur :
  • 6
  • 6
  • 6
  • 6
  • 6
Prise en charge sous garantie :
  • 8
  • 8
  • 8
  • 8
  • 8
Prise en charge hors garantie :
  • 6
  • 6
  • 6
  • 6
  • 6

5. Meilleures versions

En essence : 2.2 16S SV

Excellente version de seconde partie de carrière. Ce 4 cylindres prélevé sous le capot de la 607 met en avant ses qualités de fonctionnement à tous les régimes. Version très homogène. Bel équipement.
Commercialisation : 2000
Puissance fiscale : 10
Puissance réelle : 160 ch
Emission de CO2 : NC
note :
  • 10
  • 10
  • 10
  • 10
  • 10

En diesel : 2.2 HDI 136 ST PACK CONFORT

Excellente version diesel, performante et qui sait vraiment rester sobre. Avec un filtre à particules de série, unique à ce niveau de gamme à l'époque. C'est la plus cotée de la gamme, mais elle vaut l'effort financier.
Commercialisation : 2001
Puissance fiscale : 8
Puissance réelle : 136 ch
Emission de CO2 : NC
note :
  • 10
  • 10
  • 10
  • 10
  • 10

Mots clés :

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Modèles concurrents

 
Commentaires (63)

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Par Anonyme

Je constate une puissance limitée dans les côtes de mon véhicule; 406 NORDWEST (millésime 2000); le phénomène est accentué en altitude. Problème de règlage du carburateur?

Par Anonyme

Bonjour, En 2000 il y a bien longtemps que Peugeot n'utilise plus de moteurs à carburateurs dans ses véhicules, tous sont à injection. Vous ne me donnez pas assez de précisions : quel est est le modèle de votre 406 ? Sa motorisation, son kilométrage ? La cause du problème peut être multiple... L'avez-vous au moins une fois amenée dans un atelier pour avoir un avis ? Je manque d'éléments pour vous répondre... Cordialement

Par Anonyme

Bonjour, je possède un break 406 2.2 16v ST pack sport essence (160cv), mis en circulation en 12/2001 et qui a 80 000 km, acheté d'occasion il y a 3 mois, et je trouve qu'il est plutôt mou au dessous de 3000 trs/mn, contrairement à tout ce que je vois d'écrit sur le net sur cette motorisation agréable à tout régime. Pour exemple, j'ai mesuré le reprises 80-120 en 4° et je suis juste en dessous de 10 sec. D'où pensez-vous que cela puisse venir? Injecteurs encrassés? Effet "break"?? Merci d'avance...

Par Anonyme

Bonjour, je possède un break 406 2.2 16v ST pack sport essence (160cv), mis en circulation en 12/2001 et qui a 80 000 km, acheté d'occasion il y a 3 mois, et je trouve qu'il est plutôt mou au dessous de 3000 trs/mn, contrairement à tout ce que je vois d'écrit sur le net sur cette motorisation agréable à tout régime. Pour exemple, j'ai mesuré le reprises 80-120 en 4° et je suis juste en dessous de 10 sec. D'où pensez-vous que cela puisse venir? Injecteurs encrassés? Effet "break"?? Merci d'avance...

Par Anonyme

Pardon pour ce message en double, suite à une actualisation de la page...

Par Anonyme

Bonjour, Il est vrai que le break reprend un peu moins bien que la berline, qui se situe normalement autour de 8,5 secondes en reprise 80/120 en 4ème. Ceci dit, les disparités entre les voitures peuvent être grandes, et les conditions de roulage influent beaucoup sur les performances. Si vous avez un doute, parlez-en à votre concessionnaire, il fera les tests nécessaires. Car les causes peuvent être multiples... Cordialement

Par Anonyme

Bonsoir, pour ma part, je conduis une 406 1.8ST depuis quelques temps et je trouve ce véhicule agréable à mener, je suis étonné que certains soient surpris par les reprises en dessous des 3000 trs je pense que c'est tout à fait normal sur ce type de véhicule en dessous du couple maxi et les chevaux n'y changent rien; j'ai eu une xsara 2.0 16S 167cv et jusqu'à 4000 trs c'est laborieux voire léger (quoique....) par contre en rétrogradant c'est relativement fulgurant. Je pense que cela est lié au système de motorisation miltisoupapes et si l'on veut du couple en dessous de 3000, il faut rester dans les diésels actuellement aussi performants que certains moteurs essence.....

Par Anonyme

Bonjour, je ne suis pas tout à fait d'accord avec le commentaire de JJB, effectivement un moteur multisoupape aura tendance à être "mou" au dessous de 3000 trs/mn, mais mon sujet était surtout la grande différence de performance entre la chiffres théoriques (certes de la berline) et mon break de 160 cv. C'est vrai que si je mesure le 80-120 en 3°, ça sera sans doute fulgurant, mais par comparaison, j'ai une 306 1.8 16 v 112cv qui elle met entre 8.1 et 8.4 sec sur le même exercice (4°), la 406 ayant du mal à descendre sous les 10 sec. Certes la 306 est moins lourde, mais elle fait près de 50cv de moins aussi... D'où ma question. Et par rapport aux diesels, je n'en ai jamais eu, et je n'aime pas tellement ça...

Par Anonyme

Bonjour, je possede une berline 406 2002 2.2 16S ST PACK SPORT totalisant 74000kms et je constate aussi une certaine molesse du moteur en dessous de 3000 t/mn. Sans doute accentué avec les règlages électroniques des nouvelles normes en matière de pollution. J'aimerais savoir si un boitier additionnel apporterait un plus en dessous de 3000 t/mn et au niveau de la puissance pure sans mettre en péril le moteur ?

Par Anonyme

Bonjour, Les boîtiers additionnels apportent concrètement un plus, à la fois en puissance, et en couple, ce qui pourrait effectivement améliorer les reprises à bas régime de votre 406. Mais je me dois de vous prévenir. La pose de ce type d'accessoire est totalement proscrite. Cela modifie en effet les caractéristiques essentielles de votre voiture, ce qui vous fait perdre automatiquement le bénéfice de la garantie (même si pour une 406, c'est moins grave puisqu'elle est certainement déjà finie...), mais surtout cela peut vous faire perdre votre assurance, si la modification est découverte, avec des conséquences potentiellement désastreuses. Il faut donc bien réfléchir à la chose. Et si vous cherchez du couple à bas régime, c'est vers une version HDI qu'il faut se tourner !

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