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Dates clés

Commercialisation : janvier 1994 à janvier 2001 - Retouches de carrosserie : avril 1998

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1. En bref

Elle se trouve en abondance sur le marché, et ses prix limités, justifiés par son ancienneté, peuvent constituer un facteur attrayant. Mais attention : si cette berline peut se vanter de qualités dynamiques qui demeurent d'actualité, voire d'un équipement qui n'a rien à envier à de petites jeunettes, sa carrière fut émaillée d'incidents techniques qui, pour certains, sont graves. De quoi faire hésiter au moment de l'achat. Ou, en tout cas, d'écarter avec soin les modèles à problèmes et de ne retenir que les propositions dignes d'intérêt qui, elles, existent.

Caradisiac a aimé

  • Le confort
  • Le vaste habitacle
  • Le volume de coffre
  • L'équipement après 1998
  • La version break logeable

Caradisiac n'a pas aimé

  • L'équipement des versions de base avant 1998
  • La commande de boîte
  • L'insonorisation, surtout en diesel
  • Les matériaux quelconques

Nos versions préférées

  • (2) 1.8 16S PACK
  • (2) 1.9 DCI PACK LUXE

2. Qualités et défauts

Ce qui peut vous tenter :

  • Le confort : suspension assez douce, sellerie bien dessinée
  • L'habitacle : assez vaste, bonne luminosité ambiante.
  • Le coffre : volume de chargement très correct. Hayon pratique, transformation du compartiment arrière aisée.
  • La version break : particulièrement logeable avec son grand volume arrière.
  • Les commandes radio : sur la plupart des versions, elle se fait par satellite au volant. Pratique et rare sur un modèle de cette époque.
  • Les qualités routières : très bonne tenue de route pour un modèle de cette génération. Freinage fort correct.
  • La conduite : douce, avec un tempérament feutré.
  • L'équipement : une certaine richesse dans l'ensemble, avec des versions RXE et Baccara très bien dotées, et un enrichissement général sur toute la gamme à partir d’avril 1998.

Ce qui peut vous faire hésiter :

  • La place centrale arrière : elle est rendue peu confortable par le bossage inconfortable de l’assise de la banquette.
  • L’équipement des versions de base : sur les livrées baptisées RN, RNA, RNE et les RT, RTA, RTE jusqu’en avril 1998, nombreuses lacunes d'équipement.
  • Les essuie-glaces : impossible de les actionner au coup par coup par simple impulsion sur le commodo ; il faut enclencher la vitesse intermittente puis la désengager.
  • La présentation intérieure : assez terne, avec ses plastiques monochromes pas spécialement valorisante (gris omniprésent).
  • La qualité de finition intérieure : matériaux moyens, vieillissement incertain de certains plastiques et garnissages de siège (tissu, cuir ou lin de premières Baccara).
  • L'insonorisation : pas assez travaillée poussée. Bruit moteur vraiment excessif sur les diesels dTi et dCi.
  • La commande de boîte de vitesses : le levier est lent à manier.

3. Budget

Achat / Cote :

Il ne faut plus beaucoup investir pour trouver aujourd'hui une Laguna d'ancienne génération : son ancienneté et son abondance sur le marché modèrent les prix. Seules continuent de coûter cher les dernières versions diesel (dCi) et les breaks Nevada, surtout lorsqu'ils sont en configuration 7 places.

Consommation :

Comme dans un bonne tradition Renault, pas de gloutonnerie à déplorer. Sauf sur la marginale 6 cylindres. Sobriété appréciable en diesel : sur les 2.2 d (sans turbo) ainsi que sur les 1.9 dTi et dCi de fin de carrière.

Assurance :

Prime peu chère.

Prix des pièces :

En dessous de la moyenne.

Entretien :

Visites d'entretien tous les 10 000 à 15 000 km (et tous les ans au maximum si le kilométrage limite n'a pas été atteint). Courroie de distribution tous les 90 000 à 120 000 km. Mais la durée de vie limitée des pièces d'usure, qui exigent des remplacement plus rapprochés que la moyenne, alourdissent le budget d'entretien.

4. Fiabilité

Description :



Pannes lourdes ou immobilisantes :

  • Corrosion. Sur les modèles fabriqués jusqu'en novembre 1997, risque de corrosion insidieuse et progressive sous le plancher, surtout le long des longerons latéraux et sur les articulations de suspension arrière. Générée par un défaut de protection anticorrosion. Débute par une simple corrosion de surface, mais qui peut s'étendre et surtout devenir perforante. A l'extrême, le soubassement de la voiture peut se trouver fortement fragilisé, au point de menacer la sécurité. Les voitures les plus dégradées se rencontrent surtout dans les régions à fort enneigement où se pratique couramment le salage des routes en hiver. L'attaque de corrosion est souvent vue lors du passage au contrôle technique. De nombreuses voitures (surtout des modèles 94-95) ont bénéficié d’un traitement additionnel depuis 1998, à l'initiative de certains concessionnaires, notamment en région montagneuse : application d’une cire protectrice sous plancher. Un point à examiner très soigneusement avant achat. Toutes les Laguna de la première période de production ne sont pas touchées : seule une partie des 763 000 voitures fabriquées jusqu'en novembre 1997 (dont 315 000 vendues en France) est susceptible de souffrir de cette faiblesse, car elle n'a affecté qu'un des deux sites de production de ce modèle.
  • Moteurs essence 1.6/1.8 16 soupapes. Faiblesse chronique des bobines d'allumage (il y en a 1 par cylindre).
  • Moteurs essence convertis au GPL. Sur les modèles construits jusqu'en décembre 1997, mauvaise fermeture des soupapes, risque de “flash-back” et d’endommagement important de la culasse. Constaté sur des moteurs équipés par Renault ou adaptés en seconde monte.
  • Moteurs essence convertis au GPL. Globalement, incidents nombreux et durée de vie du moteur réduite par la survenance de problèmes assez importants (soupapes, culasse).
  • Moteur 1.9 dTi. Faiblesse du turbo (à changer parfois très tôt)
  • Moteur 1.9 dCi. Quelques incidents sur les pompes d'injection, survenant à des kilométrage très variables.
  • Moteur 2.2 d. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1995, frottement et usure asymétrique de la courroie de distribution. Des cas de rupture fréquents, occasionnant des dégâts sur la culasse. Assez nombreux moteurs changés sous garantie. Moteur fiabilisé en juillet 1996 et changement d'implantation des organes périphériques (pompe de direction assistée, climatisation, alternateur, qui passent de l'autre côté).
  • Boîte de vitesses mécanique. Sur les 1.8 l de 96 fabriquées entre juillet 1995 et janvier 1996, risque de bruit et de fuite d’huile survenant très tôt. Causé par le mauvais usinage du roulement d’arbre secondaire.
  • Boîte de vitesses mécanique. Un certaine fragilité jusqu'en juillet 1998. Sur les diesels fabriquées jusqu'en juillet 1998, dégradations de boîte plus fréquentes et plus prématurées que sur les versions essence. Parfois, la boîte a été changée à partir de 80 000 km.
  • Différentiel (boîte de vitesses mécanique). Des incidents sur les 2.2 d fabriquées jusqu'en juin 1995, ainsi que sur les 2.2 dT et V6 fabriquées jusqu'en juillet 1997.
  • Boîte automatique. Sur les modèles 2.0 fabriqués jusqu'en juin 1998, remplacements fréquents de boîte vers 70 à 90 000 km. Différentes causes : désordres dans la gestion de passage des vitesses (déclipsage des connecteurs boîte/allumage, d’où un glissement excessif et une usure accélérée des pièces internes), dysfonctionnement du mécanisme d'embrayage interne, détérioration des joints intérieurs, défaut de capteur de pression d'huile, problème sur le système de "freinage" des parties mobiles. En mars 1995, une note de Renault aux concessionnaires a préconisé la prise en charge du remplacement de boîte en cas de souci. En juillet 1998, remboursement seulement partiel décidé au cas par cas, après demande auprès du service après-vente. Plus de participation accordée aujourd'hui.

Autres pannes ou faiblesses :

  • Moteur 1.8 l 8 soupapes. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juin 1994, défaut d'étanchéité sur le collecteur d'échappement, situé sur l’arrière du moteur. Dû au joint de collecteur. Remède : nouveau joint, adaptable sur les modèles précédents, avec nouvelle préconisation de serrage depuis octobre 1994.
  • Moteur 1.8 l 8 soupapes. Suintement d’huile par le joint spi d’arbre à cames (sans gravité).
  • Moteur 1.9 dCi. Serrage déficient sur les canalisations haute pression du circuit d'injection. Occasionne des suintements de gazole qui répandent une odeur dans l'habitacle.
  • Moteurs 2.2 d/dT. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juin 1997 : risque de rupture des canalisations métalliques sur le circuit de gazole (plus fréquent en 2.2 dT qu’en 2.2 d sans turbo).
  • Moteur 2.2 dT. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juin 1996, à-coups, surtout à bas régime. Causés par la détérioration des tuyaux haute pression d’injection alimentant les injecteurs.
  • Pompe à eau. Sur les 2.2 d/dT fabriquées entre janvier 1996 et septembre 99, faiblesse caractérisée : remplacements fréquents, parfois dès 60 000 km. Le remplacement a souvent été pris sous garantie, et la nouvelle pompe à eau montée est plus résistante que celle d'origine.
  • Supports moteur. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juin 1997, des grincements se manifestent sur mauvaises routes.
  • Boîte de vitesses mécanique. Sur les 1.8 fabriquées jusqu'en juin 1996, léger craquement au passage en 3ème et 4ème. Causé par un problème de roulement.
  • Boîte de vitesses mécanique. Sur les 1.8 fabriquées jusqu'en mars 1997 (surtout sur les modèles 93-94), suintement d’huile par l’arbre primaire.
  • Boîte de vitesses mécanique. Sur les 1.8 fabriquées jusqu'en juillet 1998, léger bruit au point mort. Causé par une vibration de l’anneau de synchro de 5ème. Possibilité de modification en après-vente.
  • Boîte de vitesses mécanique. Suintement d’huile sur le contacteur de marche arrière, surtout sur les 1.8 fabriquées jusqu'en juillet 1997. Sans gravité.
  • Embrayage. Sur les 1.8 et 2.0 fabriquées jusqu'en septembre 1994, enclenchement récalcitrant de la 1ère et légers à-coups au démarrage. Causés par un coulissement trop dur du disque d’embrayage sur son axe. Première modification usine en février 1994 : nouveau réglage de la garde à l’embrayage. Totalement résolu depuis septembre 1994 : adoption d’un nouveau disque d’embrayage avec des cannelures différentes (permet un meilleur coulissement).
  • Boîte automatique. Sur les modèles 2.0 fabriqués jusqu'en janvier 1997, fonctionnement perturbé. Causé par le mauvais montage d’un clip sur un câble de commande interne.
  • Boîte automatique. Sur les modèles 2.0 fabriqués jusqu'en juin 1998, légère fuite d’huile sur le joint torique à la jonction sortie de boîte/cardans.
  • Direction assistée. Sur les modèles fabriqués entre septembre1997 et juin 1999, possible fuite du liquide d'assistance au niveau de la pompe.
  • Amortisseurs arrière. Fatigue fréquemment constatée à partir de 80 000 km. Exige le remplacement des amortisseurs et, souvent, simultanément, le remplacement des semelles. Un mieux apporté en usine à partir d'avril 1998 : longévité augmentée.
  • Freins avant. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1999, longévité limitée des disques, avec des remplacements courants à partir de 60 000 km.
  • Freins avant. Sur les modèles fabriqués jusqu'en septembre 1994, vibrations au freinage. Causées par une irrégularité de surface des disques. Encore quelques cas jusqu'aux productions de juin 1997.
  • Freins avant. Sur les modèles fabriqués jusqu'en novembre 1997, plaquettes assez vite usées.
  • Freins avant. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1999, sensibilité des disques au voilage en usage intensif ; les disques peuvent se voiler au terme de quelques freinages d'urgence à haute vitesse dès 10 000 km
  • Freins AR. Sur les modèles fabriqués jusqu'en novembre 1997, usure rapide des plaquettes arrière (quasiment aussi rapide que les plaquettes avant, tous les 30 - 40 000 km, attention, pas de témoin d’usure au tableau de bord pour les plaquettes arrière). Encore une usure assez rapide jusqu'aux modèles fabriqués en juillet 1999.
  • ABS. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1996, incidents sur les capteurs et/ou sur le calculateur. Peut nécessiter son remplacement.
  • Echappement. Sur les versions essence de 1994 et 2.2 dT de 1996 : quelques vibrations (mauvaise fixation).
  • Echappement. Sur les versions essence fabriqués jusqu'en juillet 1997, longévité moyenne du catalyseur, et surtout faiblesse marquée du tube intermédiaire et du silencieux arrière.

Aspect extérieur :

  • Peinture. Sur les modèles 94, défaut d’application aux entourages de vitres ; le vernis de surface s’écaille légèrement au bout de 4-5 ans.
  • Optiques AV. Sur les modèles restylés (à partir d'avril 1998), condensation interne au plastique. Remède : perçage de petits trous daération.
  • Toit ouvrant. Sur les modèles restylés d'avril 1998 à 2000, problème d'ajustement : bruit d'air, légère entrée d'eau constatée sur quelques exemplaires.

Finition intérieure :

  • Sellerie en lin. Sur les versions Baccara, fragilité du lin, avec une usure tout à fait perceptible, surtout sur les rebords d'assise et de dossiers dès 60 000 km. Peut se déchirer aux endroits soumis à frottement.
  • Sellerie mixte cuir/tissu. Sur les version Pack Luxe de fin de carrière, fragilité de ce revêtement : tendance au déchirement du tissu au centre des assises et des dossiers.
  • Finition. Plastique sensible aux rayures sur l’entourage du barillet de Neiman, usure du plastique sur les poignées intérieures de portières (deviennent lisses et luisantes).
  • Garnissages de portières. Sur les modèles construits jusqu’en janvier 1997, décollement et déformation très visible des garnissages sur le haut de portières au bout de 4 ans ; impossible à rectifier : nécessite le remplacement des contre-portes.

Dysfonctionnement électroniques / fonctions à bord :

  • Verrouillage central. Sur les fabriqués entre juillet 1996 et juin 1997, incident sur le plip de commande.
  • Ecran d’affichage digital. Sur les fabriqués entre novembre 1996 et mai 1997, panne intermittente, kilométrage ne s’affichant pas. Echange parfois nécessaire.
  • Climatisation. Sur les modèles 94, commande restant occasionnellement sans effet.
  • Climatisation. Sur les modèles 94, quelques cas de fuite sur les durits du circuit de réfrigération. Fait baisser l'efficacité de la réfrigération puis inhibe son fonctionnement normal.
  • Climatisation. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1997, incidents sur la commande et la régulation automatique.
  • Aération/climatisation. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1998, filtre à pollen sous-dimensionné, encrassement rapide. Peut générer des mauvaises odeurs.
  • Chauffage. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1997, quelques cas de percement du radiateur servant au chauffage de l'habitacle. Génère un écoulement d’eau dans l’habitacle.
  • Aération. Sur les modèles 94, particules de mousse passant à travers les aérateurs. Dû aux mousses internes aux conduits d’aération, mal collées en usine.
  • Voyant d'airbag. Sur les modèles fabriqués jusqu'en octobre 1994, voyant restant allumé sans raison (faux contact).

Rappel et rectification en concession :

  • Moteurs 1.8 l et 2.0 l. Sur les modèles fabriqués entre avril et juillet 1996, perturbation de la gestion électronique moteur. Risque de décaler l’allumage ; génère un manque de puissance, avec une possible surchauffe du moteur et consécutivement un endommagement du catalyseur. Voitures rappelées et rectifiées à partir de décembre 1996.
  • Moteur 2.2 dT. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1997, risque de fuite d’huile sur la durit haute pression qui conduit au filtre à huile. Remplacement systématique de la durit par les concessionnaires.
  • Alternateur. Sur les diesels de 96, risque de rupture de la courroie d’entraînement ; voitures inspectées lors des révisions.
  • Refroidissement. Sur les V6 24 soupapes fabriquées jusqu'en juillet 1999, problème de liquide de refroidissement. Voitures rectifiées par les concessionnaires à partir de l'automne 1999 : vidange du circuit de refroidissement, car le liquide mis en place en usine risquait d'endommager la pompe à eau.
  • Freinage. Sur les 1.9 dTi fabriquées entre octobre 1997 et février 1998, risque d'aspiration d'huile moteur par la pompe à vide. Conséquences : assistance de freinage inhibée, une pédale quasi-impossible à enfoncer, et puissance de ralentissement presque réduite à zéro. Accessoirement, manque de lubrification du moteur, avec un risque de casse mécanique. Rappel à partir de mars 1999 : toutes voitures rectifiées.
  • Airbag. Sur les modèles fabriqués entre juin et novembre 1997), risque de déclenchement de l’airbag en montant ou en descendant de voiture. Dû à un phénomène électrostatique (aucun risque en roulant). Rappel en décembre 1997 : mise à la masse du système de déclenchement pour éviter la décharge électrostatique.

Après-Vente :

Qualité de service globale du réseau constructeur :

  • 6
  • 6
  • 6
  • 6
  • 6

Prise en charge sous garantie :

  • 6
  • 6
  • 6
  • 6
  • 6

Prise en charge hors garantie :

  • 4
  • 4
  • 4
  • 4
  • 4

5. Meilleures versions

En essence : (2) 1.8 16S PACK

Très bonne version de seconde partie de carrière : sans faire des étincelles, elle est une bonne routière et se montre agréable pour tous les types de conduite. Se trouve à bon prix.
Commercialisation : 1999
Puissance fiscale : 7
Puissance réelle : 120 ch
Emission de CO2 : NC
note
  • 8
  • 8
  • 8
  • 8
  • 8

En diesel : (2) 1.9 DCI PACK LUXE

La plus aboutie et la plus désirable des diesels. Moteur moderne, avec injection par rampe commune. Très sobre. Mais quelques soucis techniques et une insonorisation qui laisse franchement à désirer. Surtout vu les progrès réalisés depuis.
Commercialisation : 2000
Puissance fiscale : 6
Puissance réelle : 110 ch
Emission de CO2 : NC
note
  • 6
  • 6
  • 6
  • 6
  • 6