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Daihatsu Copen : small is beautiful

Le plus petit cabriolet à toit rigide disponible sur le marché français est japonais. Cela se remarque : produit en petite série, ses concepteurs n'ont pas investi dans une conduite à gauche. Une particularité qui le rend encore plus exclusif, et pas forcément inconduisible tous les jours.

Sommaire de l'essai

Taux d'émission de CO2 et bonus/malus
de la version la plus écologique de : Daihatsu Copen

140 g/km 0 €

Début de commercialisation du modèle :
Daihatsu Copen

Mars 2004

Indubitablement, ce petit microbe rondouillard de moins de 3,40 m de long (4 cm de moins que la Smart Roadster ou que la Twingo) attire immédiatement la sympathie, toit alu en place ou non.
Ce dernier s’éclipse en moins de 25 secondes dans le coffre avec sensiblement plus de bruits en provenance de ses moteurs électriques que les autres CC. Plus ennuyeux, toit replié dans le coffre, il faut faire le choix entre la brosse à dents et le dentifrice avant de partir en week-end. Il ne contient plus dans ce cas que 14 litres, contre 150 pour une 206 CC.
La Copen –contraction de "compact" et de "open"- n’a cure de ces considérations, et enfonce le clou en n’étant livrable uniquement en conduite à droite, comme dans son pays d’origine. Cela pose quelques soucis lors des créneaux, rend pour certains les trajectoires un peu plus approximatives et le passage des rapports à la main gauche plus hasardeux au début.
Prendre un ticket à l’entrée d’un parking n’est également pas très simple.

Pour en savoir plus sur Daihatsu Copen

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