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Toyota Auris/ Fiat Bravo : challengers en quête de reconnaissance

La rédaction

Publié dans Nouveautés > Nouveaux modèles
par Le 27 Octobre 2007
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L’une est italienne, l’autre japonaise. Si la Fiat Bravo use de son charme latin, la Toyota Auris compense cette faiblesse par des qualités routières rigoureuses. Un beau match entre deux compactes aux gènes radicalement différents.

Lancée dans la mouvance de la Fiat Grande Punto, la nouvelle Fiat Bravo fait un début de carrière plutôt discret (4200 unités en 8 mois). Esthétiquement, la compacte reprend les canons de beauté avancés par la Grande Punto. Notamment la face avant inspirée de Maserati. Le dynamisme et l’harmonie de la silhouette semblent toutefois faire plus d’adeptes dans la rue que sa devancière.
De son côté la Toyota Auris s’en sort légèrement mieux avec un peu plus de 7 500 unités écoulées sur le sol français. Serait-ce dû à la pauvreté de son design ? Où la qualité moyenne de ses matériaux.
Bravo
Auris
Quoi qu’il en soit l’Auris séduit par l’ergonomie de ses commandes, l’aménagement de l’habitacle et par son habitabilité. Les passagers arrière sont soignés et le volume de coffre atteint 324 litres. Ce n’est toutefois pas assez pour concurrencer les 400 litres proposés par la transalpine qui détient le volume le plus grand de la catégorie derrière la Honda Civic. La qualité de fabrication et celle des matériaux employés est bien au dessus de ce à quoi nous avait habitué Fiat. Un bon point qui ne suffit pas à détrôner le savoir-faire japonais concernant l’assemblage.
Moteur et comportement
La Transalpine met à l’honneur le diesel. Elle reprend le traditionnel 1.9 Multijet décliné en trois puissances. Si la version 90 ch est palote, les 120 ch et 150 ch sont toujours recommandables. Pour l’essence, les nouvelles motorisations essence baptisées T-jet (non testées) semblent au niveau au regard des consos et des performances avancées avec en prime une BVA pour le 150 ch qui arrivera en fin d’année. L’Auris bénéficie quant à elle d’une offre quasi similaire avec des puissances plus importantes allant jusqu’à 177 ch. Le diesel D-4D 126 ch, condensé de souplesse et de discrétion devrait représenter l’essentiel des ventes. Une boite robotisée est au catalogue sur certaines motorisations mais option.
Sur le bitume, l’Auris est un modèle de précision et d’efficacité grâce à son train arrière multibras. Le confort est au niveau et la direction plutôt convaincante. Le tout concourt à une bonne stabilité en ligne droite et un comportement sain et sûr. Si la Bravo reprend le schéma des suspensions de la Stilo, elle affiche un comportement encore plus rigoureux. Sans toutefois égaler celui de l’Auris. Il garantit une bonne sécurité même sans ESP, alliée à une efficacité correcte. La direction à assistance électrique nuit parfois au feeling et à la précision de conduite. Les suspensions n’égalent pas celles d’une Mégane ou d’une 307 mais se situent dans la bonne moyenne des compactes.
Une fois n’est pas coutume, l’italienne se positionne mieux que la nippone niveau tarifaire. Pour le cœur de gamme : 1.9 MJT 120 ch en finition intermédiaire « Emotion », la Bravo se livre à 20 259 €. L’Auris D4-D 126 ch finition équivalent « Linéa Luna » est vendue 21 350 €.

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