Retards, entassements, correspondances, température et odeurs… Pour 60% des Franciliens, le trajet domicile/travail est source de stress.

Réalisée par l’Orstif (Observatoire régional de la santé au travail), l’étude* démontre que le temps passé dans les transports s’élève en moyenne à une heure et demie. 69% des participants sont d’abord gênés par les retards à répétition, 44% par les rames bondées aux heures de pointe, 32% supportent mal la station debout et 28% se plaignent de la température.

On remarque que les personnes ayant plus d’une heure et demi de transports en commun déplorent davantage les retards (61%) et l’entassement (57%) que ceux ayant moins d’une demi-heure de trajet (respectivement 16% et 23%).

Sans compter le temps passé dans les correspondances, s’élevant en moyenne à 23 minutes. D’après l’Orstif, « ce sont des lieux où surviennent beaucoup d’accidents du travail, d’où la nécessité de travailler avec les opérateurs. »

Conséquences : une humeur massacrante

La répétition de ces désagréments dans le quotidien affectent la vie personnelle avec une augmentation du stress, de la fatigue et de la mauvaise humeur. Mais est-ce pire que de rester coincé une heure et demie dans les bouchons en auto ?

* sur un panel de 5242 personnes