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Fermer2. Un TDi vraiment gonflé
De ce 150 ch à injecteurs-pompe inauguré fin 2000 par l'ancienne Golf , il n'a pas été très difficile de tirer 10 chevaux supplémentaires. Un petit coup de molette au turbo à géométrie variable, de quoi faire passer la pression absolu de 2,50 à 2,55 et le tour est joué. (1,55 bar en pression relative). Bon, la gestion de l'injection a été également modifiée, ce qui a permis apparemment une arrivée moins brutale du couple que pour le 150 chevaux. Il est pourtant copieux, avec 330 Nm (au lieu de 320) qui déboulent toujours à 1900 tours. Heureusement, il est écrêté sur le premier rapport, afin d'éviter les interventions à tout bout de champ de l'antipatinage. Il nous a semblé lisser également sur les deux rapports supérieurs, mais en fait c'est le train avant mieux conçu et les plus gros pneus qui permettent d'afficher une meilleure motricité que les modèles précédemment équipés du 150 chevaux. Le couple passe bien mieux au sol également que sur l'Ibiza TDi 1.9 TDi 130 ch (ou Fabia RS), qui revendique 310 Nm. Cette dernière affiche déjà des performances hors du commun (207 km/h et 1000 m D.A. en 30,5 secondes), la Cupra TDi enfonce le clou en atteignant 220 km/h sur le 6e rapport, 7,6 secondes sur le 0 à 100 km/h et moins de 29 secondes sur le 1000 m départ arrêté. Effectivement, ça souffle fort.
La bonne surprise provient de la docilité de la mécanique à tous les régimes, de sa belle souplesse et de l'étagement de boîte plutôt convaincant qui permettent des reprises canons sur les rapports supérieurs. A l'usage, si ce moteur se montre plus agréable que le 150 chevaux grâce à son fonctionnement plus linéaire (plus vraiment du genre on-off), il reste moins civilisé que le nouveau 2 litres TDi de 140 chevaux de la Golf, Touran et A3.Sommaire de l'essai
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Guide fiabilité ; Autres actu fiabilité ; Ibiza 3 ; Seat ; Ibiza ; Citadine ;
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