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Fermer4. Un vaste choix de moteurs
Quatre motorisations à essence et trois Diesel sont au programme. Pour les premières, nous avons fait l’impasse sur le 1.8 de 122 chevaux et le nouveau 2.2 à injection directe de 155 ch pour nous concentrer sur le 2.0 Turbo 175 ch et le 3.2 V6 211 chevaux.
En Diesel, la version 3.0 V6 CDTi de 177 ch (idem Saab 9.5 et Vel Satis) a droit à cette boîte automatique à l’autoadaptivité très relative ou à une boîte mécanique à 6 rapports que nous n’avons malheureusement pas eu l’occasion de cerner. Ce bon gros Diesel japonais ne vaut pas en performances, agrément et consommation les meilleurs six cylindres Diesels allemands. Sans réellement défaillir, si ce n’est par son bruit à froid, inopportun à ce niveau de gamme.Le 2.2 DTi 125 ch n’est pas non plus un modèle de discrétion au démarrage, mais les 5 000 euros d’écart excusent quelques décibels en trop, et ici aussi, ce désagrément s’estompe assez rapidement. Avec un peu moins de 33 secondes aux 1000 m DA et 195 km/h au maxi, cette version offre un dynamisme raisonnable. Les reprises sont toutefois un peu justes malgré les 280 Nm de couple et une boite pas mal étagée (5 rapports manuelle).Tout va bien côté consommation avec 7,8 l de moyenne sur notre essai de 1 600 kilomètres, avec des extrêmes entre 5,5 et 13 l aux 100 kilomètres. C’est certainement la motorisation qui réalisera l’essentiel des ventes en France. Il en existe une déclinaison 117 ch à destination des entreprises qui ne dépasse pas la barre fatidique des 7 CV .Sommaire de l'essai
Mots clés :
Nouveautés ; Nouveaux modèles ; Signum ; Opel ; Signum ; Grande Berline ;
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