Volkswagen a publié ses résultats pour la fin d'année 2012, et comme escompté, ils sont excellents puisque la seule marque Volkswagen a progressé de 13 % pour finir à 5,74 millions d'unités. Mais les Allemands restent prudents pour l'année 2013.
Même s'ils ne font l'objet d'aucune surprise, les résultats sur l'année 2012 de Volkswagen restent très bons puisque la marque a progressé de 13 %, avec un total de ventes s'élevant à 5,74 millions d'exemplaires. Le mois de décembre en particulier à été bénéfique puisque 517 900 véhicules ont trouvé preneur, ce qui représente carrément une augmentation de 31 % par rapport à décembre 2011. Une des raisons qui pourrait expliquer cela est l'arrivée du nouveau barème du bonus/malus écologique. Il n'y a qu'en Europe où les ventes de Volkswagen ont – légèrement – chuté, avec -1 % et 1,7 millions d'autos commercialisées. La baisse fut donc faible grâce aux bons résultats en Europe de l'est et centrale, notamment en Russie. En Europe occidentale, il n'y a que le marché allemand qui n'a pas été trop mauvais pour VW à -1 %. On rappellera que le groupe Volkswagen représente plus de 14 % du marché français, comme vous l'annonçait Patrick Garcia. Le marché chinois reste bien entendu le plus important pour le constructeur qui y a écoulé 2,15 millions d'unités, et qui y enregistre une hausse de 25 %.
Mais même si Volkswagen continue d'avoir le vent en poupe, le patron de la marque, Christian Klingler, reste prudent : « Cette année sera une année très exigeante, puisque nous ferons face à de nouveaux problèmes et à de nouveaux challenges. Mais nous sommes bien préparés ». On veut bien le croire, puisque Volkswagen, et plus largement le groupe VAG est l'un des rares à posséder d'importantes liquidités lui permettant aujourd'hui d'investir massivement, et ce, dans tous les domaines : recherche et développement, ouvertures de nouvelles usines comme au Mexique pour Audi, ou encore compétitivité sur les prix.
Pour l'avenir, VAG maintient son objectif de devenir numéro un mondial à l'horizon 2018. Pour cela, il faudra percer sur le sol américain et envisager l’essor des marchés émergents qui pourraient bien être la clé pour progresser et pallier aux difficultés en Europe.