Vous êtes ici : Accueil Caradisiac>Toutes les catégories>Grande Berline


Envoyer à un(e) ami(e)

Fermer
Vos informations personnelles

Vous

Les informations personnelles de votre ami(e)

Votre ami(e)

Message à transmettre

Validation du formulaire

Recharger le captcha

(En minuscules)

6. Volkswagen Passat TDi V6

Le V6 TDi, introduit dans la gamme A4 au printemps 1998, arrive sur la Passat en février 1999, juste avant la TDi 115 ch. Avec ce moteur raffiné, allié à une finition qui n'a rien à envier à BMW ou Mercedes, la grande Volkswagen n'a plus grand chose de populaire. Contrairement aux modèles Audi, elle a du se contenter de la boîte automatique à commande "impulsionnelle" Tiptronic, un an avant de pouvoir recevoir la boîte manuelle à 6 rapports. Voilà qui permet d'établir quelques comparaisons avec l'A6 qui partage avec la Passat, non seulement son moteur, mais également sa plate-forme. Il en résulte une habitabilité voisine malgré sa longueur inférieure d'une douzaine de centimètres (mais elle ne braque pas beaucoup plus court que l'A6). Le coffre perd quelques centimètres en profondeur et conserve un volume appréciable.
Le comportement routier est assez comparable. Les suspensions pèchent de maux semblables, trop raides à faible allure en exécution Sport (moins sensible au roulis que la Confort), les deux souffrant d'un amortissement trop souple sur chaussées inégales avalées bon train. Cela nuit un peu à la précision de conduite et au confort des occupants, bien calés dans des sièges très fermes. L'insonorisation vaut pratiquement celle de l'A6 et le martèlement du TDi ne se fait entendre qu'au ralenti.
Les belles ressources du V6 s'apprécient au moins autant avec la boîte automatique qu'en manuelle. A 5 rapports, douce et vive, sa gestion auto-adaptative travaille avec tant d'intelligence qu'on ne joue guère de la commande Tiptronic. Seul défaut de cette transmission, elle augmente la consommation de plus d'un litre en moyenne. Le budget carburant reste en définitive acceptable.
Cote élevée mais comparativement moins excessive que pour la TDi 110. Bonne fiabilité générale. Quelques cas de gestion électronique et de pompes distributrices déficientes, de grippage du tendeur de courroie de distribution, incidents sur pompes à eau et turbo. *
Caractéristiques
Passat 2.5 TDi V6 à moteur V6 2496 cm3, 150 ch à 4000 tr/mn, 310 Nm de 1500 à 3200 tr/mn ; performances : 210 km/h, 400 m DA en 17,2 secondes ; 2 degrés d'équipement : Confort et Sport, direction à assistance constante. Consommation selon normes (urbaine/route/mixte) en litres aux 100 km : 11,5/6,1/8,0 ; moyenne réelle estimée : 9,6 l/100 km.
La Volkswagen Passat 2.5 TDi V6 150 ch Tiptronic en bref : 4 portes, 5 places ; transmission : aux roues avant (ou aux 4 roues en permanence avec Four-Motion identique à Quattro de l'A6), 5 vitesses à commande par impulsions ; longueur : 4,67 m ; coffre de 530 litres. Passat commercialisée en novembre 1996, 2.5 TDi V6 150 ch Tiptronic en février 1999 et 2.5 TDi V6 150 ch bvm 6 en janvier 2000, restylée à l'été 2000.
Qualités :
consommation raisonnable malgré la boîte auto, bonnes performances, rapport encombrement/habitabilité, présentation et finition à la hauteur des autres, comportement sûr, habitabilité et coffre.
Défauts :
confort de suspension perfectible, comportement sur route dégradée (comportement et confort), diamètre de braquage un peu élevé.
Commentaires de l'article (1)
  • Avatar de a l agoni

    Par a l agoni le 03 Janvier 2012 à 00h25

    Ouais enfin c'est bien joué sur les dates sur un article subjectif puisque quelques mois avant tout ca c'est les allemands qui étaient en retard sur l'italie et son jtd en ne proposant que du bon vieux td 525tds pour bm ou du 3.0 td pour mercedes au mieux au choix avec un cdi à l'époque de 125ch

     
    sans compter qu'en 2000 jaguar est arrivé avec un 2.7 sur Stype de plus de 200ch et une voiture très attirante aujourd'hui encore d'ailleurs.

     
    Quand au jtd il n'est pas out son creux à bas régime a pour but de le reprocher d'un moteur essence dans son utilisation et son caractere avec une sonorité qui tente de camoufler elle aussi ses origines mazouté (sans compter qu'en haut ca rendait le moteur très réactif et moins linéaire qui étaient les tares du gasoil tout en preservant l'embrayage). Ce qui à l'époque était bien joué puisque rouler diesel était la honte en ces temps là.

Alerte de modération

Fermer

Message concerné :

Saisie du message à l'intention du modérateur

Validation du formulaire

Recharger le captcha

(En minuscules)

Déposer un commentaire