Essai vidéo - Seat Arona : un nouveau dans l'arène

Seat investit à son tour le marché des SUV urbains avec l’Arona. Cette Ibiza des champs offre plus de coffre, davantage d’espace et un look qui colle à la forte demande actuelle. Cette Seat aux gènes de Volkswagen a-t-elle de quoi se faire une place parmi la quinzaine de concurrents? Réponse au volant de la motorisation essence, TSi 115.

En bref

A partir de 16 500 €
70 combinaisons de personnalisation
2 roues motrices

 Le constructeur espagnol est sous les feux de la rampe. Ateca, Leon, Ibiza : les nouveautés se succèdent au gré du calendrier alors que les ventes atteignent des records historiques. Depuis le début de l’exercice 2017, Seat a enregistré une progression de 14%. Tout roule pour la firme de Martorell qui s’attaque aujourd’hui au marché du moment, celui des petits SUV urbains.

L’Arona, du nom d’un relief de Ténérife, est le premier SUV urbain en provenance du groupe Volkswagen (l’Audi Q2 étant un modèle premium). En conséquence, il a droit à une plate-forme ultra-moderne (MQB A0) qui autorise davantage d’espace et plus de latitudes techniques. Il sera rejoint par ses camarades Allemands (Volkswagen T-Cross) et Tchèques (nom encore inconnu), dès l’an prochain.

Long de 4,14 m, il vient boxer dans une catégorie dominée par le Renault Captur et rejointe chaque semaine par de nouveaux acteurs. Les C3 Aircross, Kia Stonic et Hyundai Kona sont les derniers en date. Le challenge est relevé et pour tenter de faire la différence, l’Arona joue lui aussi, la carte de la personnalisation. Il est possible de choisir une couleur de toit différente et d’alterner les selleries et les dessins de jantes. Au total, 68 combinaisons sont possibles pour tenter d’apporter à cette Ibiza surélevée davantage de personnalité.


3 couleurs de toit, gris, noir et orange permettent de personnaliser l'Arona.

Les fans de l’Ibiza ne seront pas déboussolés en matière de style avec cet Arona qui en reprend les fondamentaux. La garde au sol a été rehaussée et l’ibère enfile la tenue du parfait petit baroudeur qui comprend des protections de caisse, des barres de toit et de grandes roues. Un X, placé au niveau du pavillon arrière pourrait symboliser la présence d’une transmission intégrale, mais en réalité l’Arona ne sera vendu qu’en deux roues motrices.

 La finition est correcte pour la catégorie mais l'ambiance à bord est austère.

À bord, c’est tout le contraire, le conducteur fait face à une planche de bord tristoune, la même que l’Ibiza. Il est possible de donner un peu plus de cachet à cet environnement austère avec un placage cuir sur la planche de bord. La finition est irréprochable malgré la présence de plastiques durs. C’est essentiellement ses qualités d’hôte qu’il faudra retenir. L’Arona offre un espace confortable aux passagers ainsi qu’aux bagages avec un volume de coffre bien placé pour la catégorie (400 litres). Il offre en plus de série un plancher amovible qui permet d’obtenir une surface de chargement plane. En revanche, il marque le pas côté modularité face aux Captur et C3 Aircross qui proposent une banquette arrière coulissante.

Les places à l'arrière sont vastes.
Avec 400 litres le volume de coffre est bien placé dans la catégorie.

Enfin, en bon véhicule citadin, l’Arona répond présent par son système multimédia performant (dès le second niveau de finition). Ce dernier, le même que celui de la Polo, est tout simplement le meilleur du marché dans sa gamme de prix.

Portfolio (15 photos)

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