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Biker’s Classic à Spa Francorchamps : début mouvementé…

Dans Moto / Pratique

Biker’s Classic à Spa Francorchamps : début mouvementé…

Rassurez-vous, tout se passe bien sur le circuit de Spa-Francorchamps. C'est le voyage pour arriver jusqu'en Belgique qui a été mouvementé !!! A croire que les dieux des déplacements sur les circuits étrangers (s'il y en a) ont décidé de me porter le « bouzin » !!!


Déjà, à Jarama, c'est le bonhomme qui avait trinqué avec une grosse gamelle et une demi-journée passée aux urgences à Madrid. Cette fois-ci, c'est la machine qui fait des siennes.


Jeudi matin, au moment de partir, la batterie a décidé de se mettre en grève : deux heures de retard !!! Bon, j'ai prévu large. Le point d'accueil pour récupérer les pass est ouvert jusqu'à 21 h. Les 800 kilomètres devaient être avalés dans la journée. Passage de la capitale sans trop d'embouteillages (tout est relatif quand même…) et c'est vers 17h30 que « Mimile », (c'est le nom de mon fourgon !!!) passe la frontière. Bon, plus que 200 bornes, ça va l'faire.


C'était sans compter sur l'arrivée vers Liège où, ça ne s'invente pas, nous tombons sur un méga-bouchon !!! Une heure pour faire 4 kms !! La moyenne en prend un sacré coup. Allez ! La voie est libre. Je calle « Mimile » sur un bon 120 et dans une heure, nous pourrons planter le campement. Trois bornes plus loin, un énorme bruit saccadé retenti et « Mimile » se met à danser la gigue !!! C'est bien le moment. Je me retrouve avec un pneu slick à l'arrière !!!


Biker’s Classic à Spa Francorchamps : début mouvementé…


Equipé comme ça, il ne tient pas très bien la route ; par contre, il tient très bien toute la route. Bref ! Une grosse frayeur et changement de roue plus tard, nous arrivons au circuit à … 21h15 !!! Trop tard pour récupérer les pass, l'arrière du fourgon étant blindé, c'est sur un parking d'hôtel et avachi sur le volant que je passerai la nuit en attendant de récupérer le précieux sésame.


Cette petite aventure aura le mérite de me permettre de relativiser les choses. Après tout : ce qui vient de m'arriver était le lot quotidien des pilotes du « Continental Circus ». Mais ce n'est pas pour ça que je suis un adepte du « c'était mieux avant ». Avant, c'était avant et on peut aimer les choses du passé sans renier le progrès…


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