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Essai Kawasaki Z900 2017 : on brasse les cartes et on recommence

Dans Moto / Nouveauté

Essai Kawasaki Z900 2017 : on brasse les cartes et on recommence

40 ans d'existence. Voilà ce qui peut définir la famille Z. C'est également 200 000 unités vendues dont un tiers rien que pour la France, une succès story que Kawasaki compte bien faire perdurer avec l'arrivée de sa version 900. Il s'agit essentiellement de remplacer l'actuel 800 et de proposer une machine à mi-chemin entre un niveau de pilotage intermédiaire et expert. Nous nous sommes donc rendus en Espagne pour expérimenter ce que la marque verte définit comme l'un de ses plus grands succès.


Le Z 900 vient donc remplacer son frangin 800 et à l'inverse de ce que l'on pourrait penser, le quatre cylindre en ligne de 4 temps n'est pas issu de ce dernier, mais d'un travail sur la base du 1000 cm3. Une baisse à 948 cm3 et une puissance maintenant affichée à 125 chevaux à 9,500 tr/min pour un couple de 98,6 Nm à 7,700 tr/min (C'est donc 20 chevaux de moins que le Z 1000). Alors pourquoi sortir une machine aussi proche de la 1000 alors que ce nouveau modèle n'a pas la possibilité de recevoir le bridage pour le permis A2? On vous avoue encore chercher la réponse…



Esthétiquement, le nouveau Z ne tranche pas vraiment avec le reste de la gamme : des lignes tendues, un regard agressif même si le design du phare est un peu plus doux, un cadre en couleur avec des incrustations de caches en plastique pour souligner et intégrer le moteur, une boucle arrière suspendue et pointue qui se finit par un feu à LED. Tous les codes de la moto « manga » sont là. La clientèle fidèle au modèle ne sera pas déçue. En revanche, on ne change pas les bonnes vieilles habitudes avec un pot d'échappement conséquent qui a autant d'intérêt que la norme Euro4 qu'il propose. En revanche, on apprécie la qualité des matériaux utilisés, les finitions et les coloris choisis pour le modèle.


Essai Kawasaki Z900 2017 : on brasse les cartes et on recommence


À bord, par de fioriture, l'accueil du pilote est sobre, jusqu'à l'intégration des compteurs LCD qui proposent une instrumentation complète avec en son centre un indicateur de rapport engagé autour duquel le compte-tours s'axe. Vous avez la possibilité de choisir parmi 3 modes de configuration et de régler le déclenchement du shiftlight entre 5 000 et 11 000 tr/min (par paliers de 500 tr/min). Le reste des informations est clair avec par exemple un indicateur de consommation, le voyant d'éco conduite ou encore la jauge d'essence. On notera qu'en assistance à la conduite, le Z ne dispose que de l'ABS et l'antidribble. Le guidon est au final plutôt large ce qui peut donner une impression d'être beaucoup sur l'avant alors que la position n'est pas aussi penchée que cela. Les petits gabarits apprécieront la faible hauteur de selle (795mm) conjuguée avec l'étroitesse de cette dernière. Avec un poids total de 210 kilos, ils pourront se débrouiller dans trop de problèmes, même en pente. Pour les plus grands, il existe au catalogue une selle réhaussée pour laisser plus de place aux jambes.


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Revenons sur la motorisation. l'architecture du moteur est conçue pour délivrer la puissance de manière contrôlée. Sans entrer dans la linéarité, il sera donc possible de l'exploiter et de profiter du couple dans les hauts régimes sans se faire surprendre. C'est d'ailleurs là que se cachent les plus fortes accélérations : en haut ! Les fans de la première heure des quatre cylindres seront ravis. Et pour éviter tout désagrément, le 4 cylindres a été développé pour réduire le plus possible les vibrations (en plus des platines d'absorption sous les cale-pieds). A la suite, le pot d'échappement 4 en 1 propose les normes Euro 4 tout en voulant préserver la sonorité typique de la famille Z. Pour finir le Z900 bénéficie de l'embrayage assisté anti-drible qui veut également rendre la boîte plus douce.


La partie cycle est inédite avec un cadre qui contribue à la légèreté de la moto avec un poids total de 13,5 kilos. Il permet à la fois d'allier rigidité pour une conduite sportive, mais également de supporter des torsions pour offrir un confort de conduite et ainsi éviter d'avoir une machine avec laquelle on se bat sur un roulage technique. Le bras oscillant est conçu en aluminium et pèse 3,9 kilos, surmonté d'un monoamortisseur Back-Link réglable en précharge et détente. La fourche inversée de 41 mm à l'avant est également réglable en précharge et détente. Côté freinage, c'est plutôt du classique pour Kawasaki avec un double disque à l'avant de 300 mm avec étriers Nissin, 4 pistons. Et grâce à l'ensemble de ses arrangements, le poids du Z900 affiche un – 16 kilos sur la balance par rapport à son prédécesseur.


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