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Essai video - Triumph Thruxton R : techno rétro

Dans Moto / Nouveauté

Essai video - Triumph Thruxton R : techno rétro

Si vous avez envie d'une moto au look rétro mais au top de la technologie, Caradisiac a trouvé le modèle parfait : la Thruxton R.


Qu'on se le dise, le néo-rétro n'est pas une mode passagère, c'est un phénomène de fond. Ainsi, à l'heure où les modèles sportifs traversent une profonde crise de désaffection, en raison notamment de la multiplication des contrôles de vitesse, certaines catégories connaissent pour leur part une belle embellie. Pour justifier cette tendance, il suffit de tendre l'oreille. Il est impossible de ne pas avoir entendu au moins une fois cette phrase devenue aujourd'hui monnaie-courante : « 150 ou 200 ch, cela ne sert à rien, on ne peut plus rouler !!! ». Même s'il existe encore une petite clientèle pour les sportives, beaucoup de personnes viennent ou reviennent à des modèles plus basiques, souvent des roadsters, ayant un design proche de ceux de leur jeunesse. Voici exactement la cible du néo-rétro.



Essai vidéo - Triumph Thruxton R : techno rétro par caradisiac


Alors oui, certains pesteront sur le fait qu'il s'agit d'une vraie démarche marketing parfaitement orchestrée. Ce qui n'est pas faux mais le succès est au rendez-vous. Beaucoup de marques l'ont bien compris, notamment à l'image de BMW ou Ducati qui se sont engouffrées dans la brèche avec leur Nine T ou Scrambler.


Mais c'est sans aucun doute Triumph qui est le plus légitime dans ce domaine en raison de la présence au catalogue depuis des années de la Bonneville. Un modèle qui a fait la réputation de la marque, a su évoluer tout en conservant ses lignes d'antan. Fort de ce patrimoine, la firme d'Hinckley a élargi sa gamme avec un café-racer, le Thruxton en hommage à la course d'endurance Thruxton 500 series, durant laquelle Triumph s'était illustré à de multiples reprises par des victoires et records dans les années 60.


Cette politique produit n'a pas évolué avec l'arrivée de la nouvelle génération de Bonneville mais la firme britannique a profité toutefois de l'occasion pour créer un maillon supplémentaire. Son nom le Thruxton R.


Si je vous dis que le Thruxton R est dérivé du Thruxton, lui-même décliné de la Bonneville, vous allez penser que les évolutions sont minimes. Eh bien non, c'est tout le contraire ! Les deux seuls points communs entre notre Thruxton R et la Bonneville T120 sont le cadre et le châssis.


Essai video - Triumph Thruxton R : techno rétro


C'est après avoir intégré cette donnée que l'on commence à admirer cette Thruxton R. Et le terme d'admirer n'est pas un vain mot. Sortez la loupe car vous allez en prendre plein les yeux. Impossible de relever tous les détails qui nous ont impressionnés, mais on peut citer quelques exemples le bouchon et la sangle permettant de tenir le réservoir, le té de fourche en aluminium poli ou le T de Triumph au centre du phare, les silencieux en aluminium brossé. Bref, la liste pourrait être encore longue. Dire que cette Thruxton R est une œuvre d'art est un peu exagérée mais on s'en rapproche d'autant plus que la finition est irréprochable. Le style, c'est une chose mais la plus grande prouesse de cette Thruxton est d'intégrer à la perfection des éléments techniques dernier-cri. Jugez par vous-même : une fourche Showa "Big Pistons", un freinage radial Brembo et une paire d'amortisseurs Öhlins entièrement réglables. Un équipement digne de certaines sportives.


Essai video - Triumph Thruxton R : techno rétro


L'instrumentation est dans la même lignée mélangeant classicisme et modernité. Elle se compose de deux compteurs circulaires au sein desquels se situent deux petits écrans numériques. On y retrouve les principales informations comme le rapport engagé, les différents trips (partiels et total), l'heure, l'autonomie, une jauge de carburant, le réglage du mode de conduite : Road, Rain ou Sport, l'indicateur d'entretien et la désactivation du système antipatinage et de l'ABS.


Maintenant que le tour du propriétaire a été effectué, place au plus important : le roulage


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Commentaires (4)

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Par Anonyme

Merci pour cet essai. En revanche, vous m'étonnez, à rouler les pieds en canard, comme ça : 1°/ Vos pieds doivent frotter en permanence, et ça craint. 2°/ Avec les pieds écartés, on ne peut pas serrer le réservoir correctement, et ça craint presque plus, encore... Il n'y a qu'une position valable pour les pieds, une fois sorti des customs ou grosses routières, c'est pointes sur les repose-pieds. Vé !

Par Anonyme

 ah ah ah ah ah ahahah ah ahahahah 

Par Anonyme

" Triumph est le seul constructeur à avoir une vrai légitimité de par son histoire".:buzz: Les néo-rétros sont de très belles machines. les Triumph sont splendides. C'est génial de disposer de telles motos sur le marché à notre époque. Elle semblent "légitimes" comme vous dites. Et ce au même titre que Guzzi, Norton, Honda et consort. Toutes de belles bécanes  qui réinterprètent à leur façon bien moderne, leurs ancêtres dont la production était passée à la trappe. Mais renseignez vous au moins sur Royal Enfield. Surtout sur les modèles Bullet, Classic 500 et 350: Ici on parle de rétro-néos. Harley aussi peut prétendre appartenir à ce segment. ( hé oui HD) . Ces motos sont en fait les évolutions des modèles d'origine. Il a bien fallu qu'elles s'adaptent à ces foutues normes européenes, Notamment au point de vue de l'injection. Mais elles n'ont pas été remontées de toutes pièces pour ressembler aux classqiques: Elles sont  authentiques. On peut donc penser que ces braves rétro-néos  sont autant sinon plus légitimes que les néo-rétros. Cordialement, Ben  

Par Anonyme

La seule légitimité, c'est que dans les années 60, il n'y avait pas de japonaises, et on ne faisait pas de caf-rac avec des Guzzis (sportives de par leur conception), ni avec des BM (trop touring). Donc c'était de l'anglaise. Et la seule marque anglaise qui perdure aujourd'hui ?? Triumph. D'où la légitimité du monopole. Je n'évoque pas les nouvelles Norton : à 25 000 euros le bout, on est plus dans le même monde. Mais ouais, d'accord avec Ben.

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