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Gaz naturel : la plus grande station-service de France inaugurée près de Paris

Dans Ecologie / Electrique / GPL / GNV

Le gaz naturel reste à l'état d'embryon en France, notamment pour les véhicules particuliers. Un cap vient cependant d'être franchi avec l'ouverture de la première grande station-service fournissant du gaz naturel en région parisienne. La première d'une série de dix stations-service spécifiques à ce carburant moins polluant que le sans-plomb et le gazole.

Photo : Le Parisien
Photo : Le Parisien

Alors que le GPL existe depuis bien longtemps en France, il est en revanche nettement plus compliqué de s'approvisionner en gaz naturel, un carburant réservé à certaines catégories de véhicules comme les bus. Autant dire que la France est en retard sur certains pays européens comme l'Italie, où le gaz naturel est en développement depuis longtemps pour les véhicules particuliers.

 

La situation évolue tout de même avec l'arrivée de la première grande station-service publique fournissant du gaz naturel (et du bioGNV) aux véhicules. Elle est située à Bonneuil-sur-Marne, dans le Val de Marne, une zone choisie non pas au hasard mais pour son emplacement idéal, à la croisée des axes routiers et d'une grande activité portuaire où de nombreux poids lourds circulent (la cible idéale pour le gaz naturel).

 

Cette station-service un peu spéciale, la première d'une série de dix stations à venir en région parisienne. Il s'agit du fruit de la collaboration entre la région Ile-de-France, du groupe énergétique espagnol Endesa et d'autres unités comme GRDF, La Poste ou encore le Sigeif (Syndicat intercommunal pour le gaz et l'électricité en Ile-de-France).

 

Rappelons que le gaz naturel présente le gros avantage d'émettre moins de CO2 que le gazole ou le sans-plomb. C'est pourquoi il fait partie du développement durable pour les véhicules comme les bus, poids lourds et autres gros transporteurs.

 

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Commentaires (4)

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Si le GNV n'a jamais marché c'est d'abord pour des problème de sécurité, car c'est extrêmement inflammable et volatil - d'ailleurs interdit dans la plupart des tunnels et parking pour cette raison. Ensuite, nous n'en produisons pas et devons tout importer: d'où un prix de revient similaire au pétrole... Pour un cout d'équipement plus élevé que le GPL, d''ou une équation économique impossible. En Italie, il y avait une détaxe très importante, en particulier pour les pros type taxis.

Par

D'habitude quand il s'agit du diesel, les écolos et les médias sont toujours prêts à relayer les propos de l'ONG Transport & Environment.

Mais sur le GNV curieusement, ils restent coi et ne semblent pas connaitre https://www.transportenvironment.org/publications/natural-gas-vehicles-%E2%80%93-road-nowhere sic " GNV : a road to nowhere ... the increased use of natural gas in road transport is largely ineffective in reducing greenhouse gases or air pollution".

Bref c'est une voie sans issue en matière de pollution.

Pourquoi ?

Parce que le GNV, c'est du méthane qui a un PRG (Potentiel de Réchauffement global) de 28 autrement caque gramme de méthane qui s'échappe équivaut à 28g de CO2.

Et le hic c'est que le système de distribution du GNV induit forcément un niveau de fuite non négligeable donc à un accroissement important des gaz à effet de serre.

Les USA s'étaient posés la même question il y a quelques années" faut-il favoriser la migration du parc camion de l'essence vers le GNV ou le gazole" et là encore la réponse était clairement "vers le gazole" si on maitrise pas les fuites dans le système de distribution du GNV en dessous de 1%.

En automobile, vue l'autonomie liée à la taille du réservoir, le GNV c'est pas gagné.

Restent les bus avec des réservoirs énormes ... si on maitrise le taux de fuite.

Par

En réponse à ceyal

D'habitude quand il s'agit du diesel, les écolos et les médias sont toujours prêts à relayer les propos de l'ONG Transport & Environment.

Mais sur le GNV curieusement, ils restent coi et ne semblent pas connaitre https://www.transportenvironment.org/publications/natural-gas-vehicles-%E2%80%93-road-nowhere sic " GNV : a road to nowhere ... the increased use of natural gas in road transport is largely ineffective in reducing greenhouse gases or air pollution".

Bref c'est une voie sans issue en matière de pollution.

Pourquoi ?

Parce que le GNV, c'est du méthane qui a un PRG (Potentiel de Réchauffement global) de 28 autrement caque gramme de méthane qui s'échappe équivaut à 28g de CO2.

Et le hic c'est que le système de distribution du GNV induit forcément un niveau de fuite non négligeable donc à un accroissement important des gaz à effet de serre.

Les USA s'étaient posés la même question il y a quelques années" faut-il favoriser la migration du parc camion de l'essence vers le GNV ou le gazole" et là encore la réponse était clairement "vers le gazole" si on maitrise pas les fuites dans le système de distribution du GNV en dessous de 1%.

En automobile, vue l'autonomie liée à la taille du réservoir, le GNV c'est pas gagné.

Restent les bus avec des réservoirs énormes ... si on maitrise le taux de fuite.

Mais le méthane peut être issu de la méthanisation de déchets : cf l'usine de Lille, ou Liger en Bretagne.

De toute façon c'est au niveau européen que c'est décidé la bascule vers GNV / GNL pour le transport routier, avec des stations le long des couloirs de circulation des marchandises par fret routier.

Un Pays comme la Belgique en a profité pour commencer à mettre en place un maillage de stations ouvertes 24/24h et 7/7j et ceci depuis quelques années.

En Suisse, et en Italie il y a un maillage important, avec quasiment un équilibre GPL / GNV.

Par

En réponse à ceyal

D'habitude quand il s'agit du diesel, les écolos et les médias sont toujours prêts à relayer les propos de l'ONG Transport & Environment.

Mais sur le GNV curieusement, ils restent coi et ne semblent pas connaitre https://www.transportenvironment.org/publications/natural-gas-vehicles-%E2%80%93-road-nowhere sic " GNV : a road to nowhere ... the increased use of natural gas in road transport is largely ineffective in reducing greenhouse gases or air pollution".

Bref c'est une voie sans issue en matière de pollution.

Pourquoi ?

Parce que le GNV, c'est du méthane qui a un PRG (Potentiel de Réchauffement global) de 28 autrement caque gramme de méthane qui s'échappe équivaut à 28g de CO2.

Et le hic c'est que le système de distribution du GNV induit forcément un niveau de fuite non négligeable donc à un accroissement important des gaz à effet de serre.

Les USA s'étaient posés la même question il y a quelques années" faut-il favoriser la migration du parc camion de l'essence vers le GNV ou le gazole" et là encore la réponse était clairement "vers le gazole" si on maitrise pas les fuites dans le système de distribution du GNV en dessous de 1%.

En automobile, vue l'autonomie liée à la taille du réservoir, le GNV c'est pas gagné.

Restent les bus avec des réservoirs énormes ... si on maitrise le taux de fuite.

Absolument aucune confiance dans l'écologie .

Le gaz naturel brûlé en France viendra des States : voir contrats EDF et Engie .- gaz de schiste US , peu importe Fillon , Macron ou tout autre .

Un laboratoire suisse a constaté , en Suisse ,une concentration anormale en éthane , gaz utilisé et/ou extrait lors de l'exploitation des nappes de gaz de schiste aux States : la pollution concerne chacun .

Quand on sait l'impact sur la couche d'ozone d'une molécule d'éthane / une molécule de CO2 , on constate que l'utilisateur final est peut-être celui qui est le plus surveillé .

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