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GP 125 : Louis Rossi, sa tournée outre-mer, avec plage, soleil, humidité, chaleur, déluge et gamelle !

Dans Moto / Sport

GP 125 : Louis Rossi, sa tournée outre-mer, avec plage, soleil, humidité, chaleur, déluge et gamelle !

Tout n'est pas aussi idilique que le début du titre veut bien le laisser entendre ! Si ça fait sourire le pilote, c'est déjà bien ! Allez, sérieusement.


Louis Rossi, un des deux rescapés de l'hexagone en GP 125, a fait pour la première fois, la tournée Japon – Malaisie – Australie.


Un voyage plutôt sympa, mais pas sans une continuité de soucis avec la moto.


Tout le début de saison, des coupures moteur sont venues empêcher Louis déjà de rouler, quand la moto est au stand, le pilote n'engrange pas de kilomètre de roulage, et en course, ces coupures l'ont contraint à l'abandon à plusieurs reprises. Quand celui-ci ne coupe pas, il est plutôt à la peine, l'Aprilia n'est pas au mieux.


Vous l'aviez découverte au Mans en mai dernier dans le box CBC Corse.


Malgré ces difficultés, 2 points sont venus récompenser le travail et l'acharnement en République Tchèque sur le circuit de Brno, ce qui a regonflé Louis qui voyait les courses se suivre et se ressembler.


En Australie, Louis s'est pris une grosse gamelle aux qualif. Nous avons vu les commissaires relever la n° 69, sans rien savoir de plus. Le pilote était KO en tombant fort sur la tête.


GP 125 : Louis Rossi, sa tournée outre-mer, avec plage, soleil, humidité, chaleur, déluge et gamelle !


C'est donc un peu dans le « brouillard » qu'il a pris le départ dimanche, en 24ème position, vu la chute de la veille. Quelques tours plus tard, il pointe 15ème, mais son moteur et son avant auront raison de sa volonté, il se fait passer sans pouvoir faire quoi que ce soit. 17ème à 2 places des points.


Bien sur Louis est un peu déçu d'avoir été freiné dans sa progression par des soucis techniques persistants. Il a cependant engrangé beaucoup d'expériences et y puise un surplus d'énergie.


Mais le problème est plus profond, la France et tous les pays Nord-Est ont des jeunes capables de rouler en GP. Faut-il encore vouloir les découvrir, pouvoir le faire, et il leurs faut ensuite des moyens financiers énormes pour acheter un guidon.


Pour revenir à Louis : On lui laisse la parole


JAPON


« Le circuit de Motegi, me parait d'emblée assez technique, de style «stop and go»… mais j'apprends tranquillement sans me mettre trop de pression et me sens de plus en plus à l'aise : les gros freinages me plaisent.


Dès les 5 premiers tours, la course s'annonce difficile car la moto ne prend pas de régime.


Distancé par le groupe dans lequel j'étais au départ, je bataille pour la 16ème place, en tête d'un second groupe, en roulant dans les mêmes chronos que mes prédécesseurs qui roulent dans les points. Dans le dernier virage du dernier tour, toujours à la lutte, un bref


passage… dans l'herbe… et je passe la ligne 18ème. »


MALAISIE


« Le circuit de Sepang est extrêmement large, le plus large de la saison ! Rapide aussi, il faut y avoir un bon rythme : il me plait d'entrée. Lors des deux séances d'essais libres, je décide donc de construire mon travail partiel après partiel.


Séance qualificative : l'objectif est de mettre bout à bout le travail effectué. Dès le 7ème tour je m'arrête au stand pour un petit réglage et nous décidons de changer les pneus.


C'est donc avec des pneus un peu usés que j'obtiens le 17ème chrono de la séance, content de pouvoir travailler ainsi pour de meilleurs réglages et en confiance pour le lendemain.


La course : Je prends un bon départ, je suis dans un bon groupe, mais dès la première ligne droite c'est une nouvelle trahison moteur qui s'annonce : tout le monde me double et je me fais distancer… même avec les aspis ! Je reviens au freinage, me rapproche en dehors des lignes droites, mais au bout de quelques tours… rien à faire !! La rage au coeur je me fais distancer et termine 17ème. »


GP 125 : Louis Rossi, sa tournée outre-mer, avec plage, soleil, humidité, chaleur, déluge et gamelle !


AUSTRALIE


« Les conditions météos sont dantesques ! Après la fournaise humide malaise, c'est un déluge, un vent effroyable et un froid glacial qui nous accueillent… La première séance d'essais libres en est décalée de 2 heures : toutes les conditions sont bien réunies pour me permettre de découvrir une piste extrêmement difficile…


Première séance d'essais libres : une petite chute sans gravité.


Séance qualificative : je me sens plutôt à l'aise, je progresse bien. Je suis 15ème lorsque je m'arrête au stand pour changer de pneus avant le dernier run de tours rapides. Je repars et c'est la chute, violente : K0 total


La course : Encore plutôt sonné ! Un peu d'inquiétude à propos des réglages que nous n'avons pas pu effectuer, et c'est parti !


Bon départ : 17ème, 16ème, puis 15ème jusqu'au 7ème tour où Jasper Iwema et Simone Grotzkyj me doublent. J'entame alors une bagarre avec une moto dont l'avant m'échappe de plus en plus, j'améliore mes chronos d'une seconde mais peine perdue, la séance interrompue de la veille se paie : je reste 17ème.


GP 125 : Louis Rossi, sa tournée outre-mer, avec plage, soleil, humidité, chaleur, déluge et gamelle !


Reste à Louis les 2 derniers GP, Estoril et Valence pour essayer de prendre de nouveaux points. Courage Louis, espérons qu' il aura une moto un peu moins asthmatique pour terminer cette saison, ça, c'est pas gagné.


GP 125 : Louis Rossi, sa tournée outre-mer, avec plage, soleil, humidité, chaleur, déluge et gamelle !


Commentaires (3)

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Par Anonyme

vivement le moto 3 meme si j'ai l'impression que je dit une conneries ^^ moi je dit moto identique pour tout le monde  

Par Anonyme

Thibaut, c'est justement la catastrophe, les moto 3, ce sera 2,3 à 4 fois plus cher, donc encore plus difficile pour les budgets. Il fallait surtout garder les 250, amener des règlements qui diminuent les couts, les moto 2, c'est 2 X plus cher que les 250. et les 125 2 temps, la meilleur école pour la finesse du pilotage.

Par Anonyme

Plus la cylindrée est petite, plus il faut être fin et précis

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