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Kawasaki GPZ 900 R: historique.

Dans Moto / Loisirs

Kawasaki GPZ 900 R: historique.

En 2014, et début 2015, malgré la morosité ambiante, on peut dire que Kawasaki a su attirer l'attention des médias en proposant une nouvelle H2 qui, si elle n'a rien à voir avec la fameuse 750 deux temps de la marque produite au début des années soixante-dix, s'en rapproche par son coté déraisonnable et ça, on adore... Mais 2014 a aussi été l'occasion de fêter le trentième anniversaire de la naissance des Ninja avec la première de cette série, la 900 GPZ...


Historique.


Si les années soixante-dix ont été synonymes de renouveau de la moto, les années quatre-vingts marquent un tournant significatif avec une évolution importante, que ce soit au niveau technique ou esthétique.


Suzuki, au milieu de cette décennie, propose sa première GSXR cubant 750cc. Honda se décide à sortir de l'habituel quatre cylindres en ligne inauguré avec la fameuse 750 Four pour s'orienter vers le V4.


Chez Yamaha, c'est l'arrivée de la FJ 1100 qui, du coup, filera un sacré coup de vieux à l'indestructible XS de même cylindrée.


BMW ne sera pas en reste; si le constructeur allemand conserve son incontournable flat twin, la série K vient bousculer les habitudes avec ses trois et quatre cylindres à plat.


Du coté de Ducati, l'évolution sera moins flagrante, mais les italiens sauront malgré tout garder le cap avec des machines résolument sportives à fort caractère.


Et Kawasaki dans tout ça? Depuis dix ans, c'est le moteur de la 900 Z1 qui sert de base aux grosses cylindrées de la marque. Il est temps de passer à autre chose.


Kawasaki GPZ 900 R: historique.


Présentation.


C'est à l'occasion du Salon de la Moto de Paris, en 1983, puis à celui de Milan que la nouvelle arme du constructeur japonais est dévoilée. Le quatre cylindre en ligne possède désormais seize soupapes et le refroidissement liquide sera là pour pallier aux problèmes de surchauffe.


Cette époque est également celle de la mode des roues (principalement à l'avant) de 16 pouces et des systèmes anti-plongée. Le nouveau fleuron de la marque n'échappe pas à la règle. Et pour donner un petit coté encore plus viril, elle s'offre, aux Etats-Unis et au Japon, le surnom de "Ninja" (terme japonais moderne (XXe siècle), servant à désigner une certaine catégorie d'espions, actifs jusqu'à la période d'Edo (XVIIe siècle)). Même s'il n'apparaît pas sur les premières machines européennes, le surnom est bien présent sur le dépliant publicitaire édité à l'époque, comme le montre le document ci-dessous.


Kawasaki GPZ 900 R: historique.


La présentation à la presse internationale sera organisée en décembre aux Etats-Unis sur le circuit de Laguna Seca et l'arrivée en concessions se fera début 1984. Avec cette nouvelle venue, Kawasaki compte désormais trois sportives "haut de gamme" puisque sont déjà présentent au catalogue du constructeur la ZX 1100 et la diabolique Z 750 Turbo.


Portfolio (5 photos)

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Par Anonyme

 La 900 ninja, quelle machine ! Je n'oublierai jamais, l'essai d'une de ces machines, un bon matin ensoleillé à la fraîche, en passager d'un type qui venait à peine de sortir de son pieu après une nuit manifestement des plus courtes, qui devait avoir oublié le rendez-vous pris pour l'essai de la bête avant un achat éventuel. En effet, à l'époque, jeune permis A, après quelques années de permis AL, j'étais à la recherche de mon premier gros cube d'occasion. J'avais sûrement surestimé mes capacités en m'intéressant à cette bête nommée ninja alors que je n'avais quasiment aucune expérience des gros cubes, toujours est-il que cet essai m'a rapidement dissuadé de passer à l'achat. J'ai passé tout le test, les deux pieds en l'air, incapable de les plaquer sur les repose-pieds, tant la meule accélérait fort et semblait ne jamais vouloir s'arrêter de bondir vers l'avant ! Je dois admettre qu'elle m'a foutu une trouille à mouiller son slip, même si son bruit, ses vibrations et son agilité auraient pu emporter mon choix. Néanmoins une fois de retour de ce rodéo infernal, tenant très certainement autant à l'énervement au guidon du pilote qu'à la bestialité de la machine, j'ai repéré un petit commutateur apparemment artisanal, fixé au cadre sur le côté du carénage au niveau du moteur. Quand j'ai demandé au proprio le pourquoi de ce bidule et qu'il m'a expliqué qu'il s'agissait d'un interrupteur de mise en marche forcé du ventilo du radiateur d'eau pour rafraîchir le moulin dont la propention à la surchauffe était selon lui, importante, j'ai fini de m'être un terme à cet essai, convaincu que cette tendance à la boufée de chaleur du quatre cylindres japonais était due au moins autant au (mauvais) traitement à froid que son proprio lui réservait qu'au dégagement calorique des cylindres....C'était en 1992, et finalement j'ai acquis un cbr600f de 85 chevaux et 45000 kms, mais ça c'est une autre histoire...  

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