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Moto GP - France D.1: Les sentiments sur cette première journée au Mans

Dans Moto / Sport

Moto GP - France D.1: Les sentiments sur cette première journée au Mans

A côté d'un Valentino Rossi pour le moins dubitatif au sujet de sa prestation sur une Ducati toujours aussi rétive à ses ordres, nous avons eu droit à un Casey Stoner dominateur mais seulement confiant en ses capacités pour la course, à un Pedrosa à la recherche de stabilité, à un Simoncelli ravi, un Hayden surpris et un Lorenzo un tantinet agacé. Le tout sans oublier un Ben Spies à la recherche d'une confiance érodée.


L'Australien du HRC a ainsi étonnamment des doutes sur son potentiel à conquérir cet après-midi la position de pointe. Sans le dire, il croit plutôt en un Simoncelli pour cet exercice, mais le champion du monde 2007 a foi en ses capacité de vaincre pour la première fois de sa carrière le tracé du Bugatti. Une certitude que n'a pas encore tout à fait un Pedrosa a priori plus à l'aise sur ce terrain, mais qui se plaint d'une RC212V qui bouge encore beaucoup. Un avis partagé par Dovizioso mais dont n'a cure le pensionnaire de Gresini au style tout aussi franc et direct que celui du n°27.


Chez les rouges, on s'interroge sur la prestation du Kid du Kentucky. Ce dernier n'est d'ailleurs pas le dernier à se poser la question, mais le fait est là et cette quatrième place inscrite sur la feuille des temps. Ce samedi sera crucial pour évaluer véritablement le niveau de cette GP11 apparemment à présent livrée en pâture à chacun de ses servants. Randy De Puniet a choisi une voie de réglages que Pramac qualifie d'extrême, quant à Loris Capirossi, c'est le mutisme le plus complet sur ce train avant qui agace.


Pour finir, parlons du blason le plus titré ces derniers temps dans la Sarthe, soit Yamaha. Les qualités de la M1 sont toujours là, mais ainsi que l'a remarqué le « Doctor », les Honda ont trouvé la recette, améliorée avec 20 chevaux de plus. Une conjoncture qui commence à miner un Jorge Lorenzo à l'apparence sereine mais qui bout intérieurement à constater que ses demandes de watts ne sont pas entendus à Iwata.


Ben Spies, quant à lui, n'en est pas encore à réclamer quoi que ce soit. Le Texan a été touché moralement par ses deux chutes successives en Espagne et au Portugal. En manque de confiance, il veut retrouver ses bases en France. Mission réussie le vendredi. On attend donc mieux de lui aujourd'hui, samedi.


Un mot, enfin sur les maux de Toni Elias. Son style, sa position sur la moto liée à sa morphologie n'arrivent pas à faire travailler correctement le pneu arrière Bridgestone. L'homme qui pouvait rouler en tendre alors que les autres se résignaient aux durs du temps de la concurrence entre manufacturiers est la victime de la politique à présent monolithique dans le milieu.


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