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MotoGP : les Grands Prix ne sont pas branchés électrique

Dans Moto / Sport

MotoGP : les Grands Prix ne sont pas branchés électrique

Des prix à la pompe qui explosent, une écologie punitive en marche, une diabolisation généralisée, ce n'est rien de dire que les temps sont durs pour la moto. Le temps de la passion et de l'insouciance est révolu, sauf à être à ce point encadré qu'y goûter revient à accepter le schéma d'une visite dans un parc d'attraction. Que faire ? Se mettre à l'électricité apparaît comme une évidence. Là, au moins, on nous ficherait la paix sur la pollution. Les voitures l'adoptent. Mais la moto ne semble pas prête.


Demain, aura-t-on des Grands Prix avec des MotoGP électriques ? Une idée qui est débattue dans le milieu qui n'est pas sourd aux récriminations de la bien-pensance politique à son égard. Mais ce n'est pas si simple. On a même tenté le coup en 2013 avec le championnat 100 % électrique appelé le FIM eRoad Racing World Cup. Un échec. Les budgets n'ont pas suivi. Développer une moto électrique demande des moyens. Et la moto a moins de moyens que l'automobile pour arriver à ses fins.


La moto cependant n'est pas restée les bras croisés face au défi du développement durable. En 2002, les 500 cm3 avaient 32 litres de carburant dans le réservoir. En 2016, la contenance est passée à 20 litres alors que la puissance des bolides a bondi de 160 à plus de 270 CV. Mais les critiques pleuvent. En Grand Prix, c'est le rendez-vous illuminé nocturne du Qatar qui est fustigé. Pourtant, ainsi que le relève Hervé Poncharal, patron du team Tech3 au Figaro : « au Qatar, on a été critiqués parce qu'on disputait un grand prix de nuit sous éclairage artificiel. Les matchs de foot se jouent le soir, cela n'a jamais posé de problème à personne ».


Bien vu, mais l'injustice reste d'actualité. Et l'électrique dans les pensées. Une perspective qui ne réjouit pas plus les pilotes. Loris Baz espère que lorsque le jour de l'avènement des machines avec des batteries arrivera, il sera à la retraite. Johann Zarco regrettera alors l'effondrement d'une part de rêve. Quant au marché, il reste balbutiant.


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Commentaires (1)

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Par Anonyme

il n'y a que dans ce pays de fions qu'est devenu la France que l'inquisition routière ou écolo pastèque sévit....ailleurs on continue de fabriquer du rêve

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