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MotoGP - Qatar J.3 : Zarco a fait ce qu’il fallait

Dans Moto / Sport

MotoGP - Qatar J.3 : Zarco a fait ce qu’il fallait

Parti d’une pole position acquise après une performance qui lui donnait le nouveau record du tracé de Losail, Johann Zarco est parti en tête d’un Grand Prix du Qatar qu’il a mené jusqu’à cinq tours du but. À partir de là, ses adversaires ont haussé le ton et utilisé un capital pneu économisé et pour la dernière partie de la bataille pour ma victoire. Le Français, lui, avait déjà joué sa partition et a dû rentrer dans le rang. Il finira huitième.

Et au vu de ses chronos par rapport à ceux de ses adversaires, ce scénario était à redouter. Soin rythme affiché lors des essais s’est confirmé en course et il était insuffisant pour contrer les Márquez et autres Dovizioso. La surprise a été en revanche Rossi, qui a su trouver, une fois encore, le dernier réglage au dernier moment pour changer la donne.

Le Français devant donc mener pour contenir l’adversité. Ce qu’il a fait. Il y a eu cependant cinq tours de trop…

Johann Zarco : « je suis content d’avoir mené autant de tours. Comme je n’arrivais pas à prendre le large, je me suis dit que mes adversaires allaient sans doute me passer, que nous allions commencer à nous battre, mais en fait non. J’ai pu rester devant et j’ai vraiment profité du moment, la situation était alors sous contrôle. Mais après huit ou neuf tours, j’ai commencé à avoir de drôles de sensations à l’avant et puis ce problème a empiré sur la fin. À partir du moment où ils m’ont passé, je n’étais plus en mesure de lutter. Je glissais beaucoup trop. J’ai tenté de conserver ma position, mais je n’avais plus le rythme. »

« Je pense que le pneu avant médium était le bon choix. Normalement je ne suis pas le genre de pilotes à me plaindre. Quand on rencontre un problème, c’est trop facile de rejeter la faute sur la technique. Ici, ce n’était pas seulement une question de feeling. Lorsque les techniciens de chez Michelin et votre équipe disent qu’il y a un truc qui ne va pas, je pense qu’on peut être satisfait d’une huitième place. En tout cas, si tous les paramètres sont réunis, j’ai vu que je pouvais me battre pour la victoire. »

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