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En
voiture : pensez à bien attacher vos bambins
Si
vous désirez accompagner votre enfant en voiture,
vous devez absolument respecter des règles de sécurité même
si les distances sont peu élevées entre votre domicile
et l’école. Jusqu’à l’âge de
10 ans, il doit rester assis à l’arrière,
sauf si la banquette arrière est occupée par d’autres
enfants (et si votre voiture n’a pas de banquette
arrière !) : si vous vous retrouvez dans ces
deux cas de figure, vous pouvez l'installer à l'avant
dans un dispositif adapté et il est primordial
de désactiver l'airbag passager :
le coussin heurterait votre enfant avec une telle
puissance qu’il pourrait le tuer. Vous avez
l’obligation de l’attacher : il
faut savoir qu’à partir de 20 km/h, faute
de retenue, un choc peut être mortel. Depuis le
1er janvier 1992, votre véhicule doit
disposer notamment de systèmes de retenue homologués
correspondant à sa morphologie et à son âge (selon
la norme européenne) et cela est valable jusqu’à l’âge
de 12-13 ans : sans ces dispositifs, en cas
de collision, l'enfant peut glisser sous la ceinture
- étant adaptée à la taille des adultes - ou souffrir
de graves lésions à cause de celle-ci. Et si vous
souhaitez rendre service à d’autres parents
en conduisant leurs enfants, sachez que le code
de la route détermine le nombre d’occupants :
les enfants de moins de 10 ans comptent pour une
demi personne, lorsque leur nombre ne dépasse pas
10. Etonnant code de la route parfois puisque cette
loi laisse penser que vous pourriez par exemple
transporter dans un Renault Grand Scénic 7
adultes ou…. 1 adulte et 12 enfants !
Une réforme
serait nécessaire.
Les
conseils de Caradisiac
-
donnez l’exemple à votre enfant en mettant
votre ceinture et expliquez-lui qu’il est
important de respecter les règles de sécurité afin
de préserver sa vie en cas d’accident
: c’est en vous observant qu’il apprend
le plus ;
-
verrouillez systématiquement les portières à l’arrière
avec la sécurité enfant ;
- évitez
d’attendre votre enfant du côté de la rue
opposée à la sortie de l’école : il
serait tenté de courir pour vous rejoindre et ainsi
de traverser sans regarder.
A
pied : suivez votre enfant pas à pas
Les
parents auraient d’innombrables raisons de
préférer la marche à pied à la voiture pour le
trajet scolaire : rester en bonne santé en
faisant de l’exercice avec leurs bambins,
ne pas se retrouver dans les embouteillages, ne
pas polluer… Pourtant, un cercle vicieux
est perceptible : à cause de l’augmentation
du trafic, beaucoup d’entre eux ne souhaitent
pas que leurs enfants se rendent à pied à l’école
pour leur sécurité et utilisent ainsi leur voiture
afin de les accompagner. Du coup, ils participent à l’augmentation
du trafic et au danger pour les jeunes piétons.
Si
toutefois vous avez envie d’opter pour la
marche à pied, Caradisiac vous donne des pistes :
- un
jeune piéton n’a pas besoin de connaître toutes
les règles du code de la route : il suffit
qu’il acquiert les réflexes, l’anticipation et
la prudence. Pour cela, chers parents, votre rôle
d’éducateur est essentiel. Par exemple, tenez toujours
votre progéniture par la main et avant de traverser
sur le passage piéton, montrez lui qu’il faut s’arrêter
et regarder à gauche puis à droite pour voir si
la voie est libre ; il peut s’engager quand
le "bonhomme" est vert ; il
ne faut pas s’engager si des voitures roulent à vive
allure car soit elles ne pourront pas s’arrêter à temps,
soit elles seront obligées de freiner brusquement,
ce qui peut être dangereux ; il faut toujours marcher
sur le trottoir et non sur la chaussée ; se
méfier d’un véhicule à l’arrêt devant le passage
piéton car il peut être doublé par un second véhicule ;
il faut faire attention à proximité d’un parking
privé car un véhicule peut surgir à tout moment,
et à proximité des ronds-points ;
- sachez
que ce n’est qu’à partir de 8 ans qu’un
enfant peut commencer à aller seul à l’école.
Avant 8 ans, il n’est pas capable d’assurer
seul sa sécurité : sa concentration est insuffisante
et il n’a pas les bons réflexes, étant dominé par
ses émotions et son impulsivité. Il appréhende
mal les vitesses et les distances, il a des difficultés à repérer
d’où viennent les sons et son champ visuel
est limité en raison de sa petite taille. Mais
il faut prendre en compte la personnalité de l’enfant :
si vous voyez qu’il n’est pas suffisamment
mûr et autonome à 8 ans, continuez de l’accompagner à l’école.
En
transports en commun : à partir de 10, 11
ans
Bus : responsabilisez-le
Vous
devez lui enseigner des règles du savoir-vivre
puisque d’autres passagers sont présents à ses
côtés, comme attendre patiemment l’arrivée
du bus, monter une fois que les gens sont descendus
et rester sage pour ne pas perturber le chauffeur.
Responsabilisez-le en lui apprenant à consulter
les horaires pour son trajet. Il se sentira ainsi
valorisé et sera fier d’être autonome. Dites-lui
de ne pas courir même s’il risque de rater
le bus car il va faire abstraction de son environnement
pendant quelques secondes et risquera sa vie.
Métro : accompagnez-le
Votre
enfant peut se sentir perdu dans ce grand labyrinthe
et faire face à des imprévus : grèves, stations
fermées… Apprenez-lui à déchiffrer un plan
de métro, accompagnez-le plusieurs fois pour qu’il
se familiarise avec cet univers particulier, tout
en lui faisant des recommandations importantes :
ne pas s’approcher du bord de la rame, ne
pas répondre à des inconnus, faire attention aux
pique-pocket…
A
vélo : casque "obligatoire"
Vers
10-11 ans, vous pouvez le laisser utiliser son
vélo pour le trajet scolaire, à condition qu’il
en ait une totale maîtrise : il doit savoir démarrer,
regarder loin devant lui, tourner, freiner, garder
une trajectoire. Le casque n’est pas obligatoire
mais il est préférable qu’il en porte un :
il faut qu’il soit certifié CE. Il est nécessaire
que le vélo comporte deux freins, à l’avant
et à l’arrière, des catadioptres et des phares
ainsi qu’une sonnette qui puisse être entendue à 20
mètres.
Les
conseils de Caradisiac pour se rendre à l’ école à vélo
-
obéir aux principes du code de la route :
rouler sur le côté droit de la chaussée dans le
même sens que la circulation ou sur une piste cyclable ;
-
indiquer son intention de tourner en tendant le
bras ;
-
s’arrêter aux panneaux d’arrêt et aux
feux rouges ;
-
porter des vêtements confortables et un sac à dos
pour ne rien pendre au guidon.
A
trottinette et en rollers : respectez
la signalisation
L’enfant,
une fois qu’il devient habile sur sa trottinette
ou en rollers, vers 10-11 ans, doit circuler lentement
sur le trottoir et respecter la signalisation comme
les piétons : traverser lorsque le "bonhomme" est
vert, emprunter les passages piétons…
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