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- Oise
: Sensibiliser
au maximum la population
Les
axes dangereux
Redoubler
de prudence sur les RN 2, 16 et 31 ; ces nationales,
qui connaissent un important trafic, concentrent en effet
de nombreux d’accidents. En revanche, pas d’information
sur les routes départementales.
Les
statistiques locales
Le
nombre d’accidents et de blessés sur l’année 2000 est
en diminution, malheureusement les tués augmentent. Cette
progression de la mortalité se retrouve également lors
de la comparaison des données 2000 avec la moyenne des
années 95-99 car on remarque une hausse de 10,2 % .
Même
si les usagers locaux sont les plus concernés (64,7 % ),
la campagne se révèle beaucoup plus dangereuse que la
ville car elle concentre près de 72 % des accidents
mortels.
La
politique de médiatisation
La
communication de l’emplacement des radars dans la presse
n’est apparemment pas d’actualité. En revanche, des campagnes
d’affichage composées d’une image et d’un slogan portant
sur un thème bien précis comme le port de la ceinture,
la vitesse ou le nombre de tués sont mises en place. Des
silhouettes (figurines placées à l’endroit où ont eu lieu
des accidents mortels) ont également été disposées le
long des axes les plus accidentogènes lors de la semaine
de la sécurité routière l’an dernier. Des
portes de sécurité ont également été mises en place à
l’entrée des agglomérations. Ce système consiste à positionner
chaque chiffre de la limitation de vitesse de part et
d’autre de la route. Enfin,
le département ayant enregistré une poussée de l’accidentologie,
les autorités ont indiqué à la presse que les contrôles
allaient être renforcés sans indiquer les lieux des vérifications.

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