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- Pyrénées-Atlantiques
: une
médiatisation par intermittence.
Les
axes dangereux
Les
départementales sont plus accidentogènes
que les nationales. En effet, trois RN sont particulièrement
meurtrières, il s'agit des RN 10, 117 et 134. Sur
le réseau départemental, attention aux RD
2, 5, 260, 918, 932 et 933 !
Les
statistiques locales
Légère
amélioration de l'accidentologie sur l'année
2000. En effet, tous les indicateurs diminuent. Régression
plus importante, en revanche, lors de la comparaison entre
la mortalité 2000 et la moyenne des années
1995-1999, puisqu'on assiste à une baisse de 18 % .
Les piétons et les motards sont souvent victimes
d'accidents mortels car ils représentent 10,3 % des
tués sur les cinq dernières années.
Même si le département est très touristique
(Biarritz, Saint-Jean-de-Luz, Bayonne), il n'en reste
pas moins que ce sont les conducteurs locaux qui se tuent
le plus souvent au volant (71,7 % des victimes)
et la campagne qui est, là encore, le secteur le
plus meurtrier, puisqu'elle concentre 71,7 % des
accidents mortels.
La
politique de médiatisation
La
préfecture ne communique pas l'emplacement des
radars dans la presse. En effet, "une brève
expérience a démontré qu'une publicité
excessive indiquant les lieux précis d'implantation
des radars générait une prudence accrue,
voire des ralentissements de la circulation sur une distance
courte et dans un temps très limité, sans
effet visible sur le nombre d'accidents". Fort de
ce constat, le préfet a décidé, "lors
des week-ends les plus circulés", d'annoncer
que "des contrôles seraient effectués
dans tel ou tel secteur du département", sans
toutefois en préciser le lieu ni l'heure.
Les forces de l'ordre se dotant progressivement de radars
embarqués ou de lasers, les autorités précisent
également que cette communication sera bientôt
inutile. En revanche, médiatiser les contrôles
d'alcoolémie reste efficace et, en plus, cette
mesure est bien acceptée par les habitants du département.

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