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- Savoie
: pas de médiatisation des radars
Les axes dangereux
Les
routes les plus dangereuses du département se concentrent
sur la vallée de la Maurienne. Ainsi, redoubler
de prudence, par exemple sur la N 6, de Chambéry
au tunnel de Fréjus.
Les
statistiques locales
Le
bilan 2000 est relativement contrasté. En effet,
le nombre de tués et d'accidents est en diminution
légère. En revanche, celui des blessés
a augmenté dans une proportion aussi faible.
La comparaison des données 2000 sur la mortalité
est largement plus significative car on observe une chute
conséquente du nombre de morts, qui s'élève
à 13,7 % . Malgré ce constat,
il n'en reste pas moins que les motards et les piétons
sont particulièrement touchés, car ils représentent
respectivement 10,7 % et 11,1 % des
tués. Les autorités ont également
constaté que l'hiver est synonyme le plus souvent
d'accidents matériels bénins.
L'accidentologie du reste de l'année se concentre
principalement le samedi soir, le dimanche matin et le
vendredi, à l'occasion des migrations entre les
gens des stations et des plaines. Ce dernier point confirme
donc le fait que les conducteurs locaux représentent
les principales victimes des accidents mortels (70,8 % )
et que la campagne est encore largement plus meurtrière
que la ville, concentrant 79,2 % des tués.
La
politique de médiatisation
La
communication de l'emplacement des radars n'est plus d'actualité
dans ce département depuis environ dix ans. En
effet, à cette époque, le département
avait comme procureur de la République, un certain
Éric de Montgolfier (NDLR : c'est lui qui a fait
condamner Bernard Tapie dans l'affaire OM-VA), qui avait
décidé d'arrêter cette pratique.
Depuis, les principales actions des autorités se
concentrent sur des opérations de sensibilisation
du grand public dans les galeries commerciales ou à
l'occasion du passage du Tour de France, avec démonstration
de la voiture-tonneaux ou simulation de chocs.

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