 |
88
- Vosges :
des saisons plus risquées que d'autres
Les
axes dangereux
Deux
nationales sont particulièrement sensibles ; il s'agit
de la RN 66 et de la RN 57.
Les
statistiques locales
L'année 2000
a été paradoxale. En effet, le nombre d'accidents corporels
a baissé, tandis que celui des tués et des blessés a augmenté.
Cette
dégradation de la mortalité est apparemment occasionnelle,
car la comparaison des données de l'année 2000 avec
la moyenne des années 1995-1999 révèle une diminution
du nombre de morts de 1,6 % . Comme
dans de nombreux départements, la campagne est largement
plus meurtrière que la ville, car elle concentre 68,5 % des
tués et que ce sont les usagers qui en sont les principales
victimes – ils en constituent 74 % . Les
autorités ont également constaté que l'hiver est une période
plus calme en matière d'accidentologie ; en revanche,
l'été se caractérise par un nombre d'accidents plus élevé,
tandis que l'automne est une saison dangereuse, du fait
des nombreuses intempéries.
La
politique de médiatisation
Pas
de communication de l'emplacement des radars par voie
de presse, les autorités préférant indiquer aux médias
locaux (les journaux l'Est républicain, la Liberté
de l'Est et la radio France Bleue) les endroits
où des travaux ont lieu, car ces zones sont souvent marquées
par de nombreux accidents. Les
principales cibles de la prévention sont les conducteurs
de deux-roues. Durant les foires-expositions, l'accent
est principalement mis sur le port du casque et de la
ceinture. Des
autocollants Arrêtons le massacre sont à la disposition
du public dans les différentes administrations. Et,
depuis la fin juin, la préfecture a décidé de mettre en
place, sur les nationales et départementales, des silhouettes
symbolisant les personnes qui se sont tuées sur ces axes.
Note :
cette préfecture fait partie de celles qui n'ont pas souhaité
nous répondre malgré nos nombreuses relances. Nous nous
sommes donc tournés vers la DDE, qui ne nous a posé aucun
problème pour nous répondre.

|
 |