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La
préparation de lenquête
Récemment,
les forces de lordre (police et gendarmerie) ont manifesté
pour obtenir de meilleures conditions de travail. La revalorisation
de leur salaire représente dailleurs lune de
leurs principales préoccupations.
Devant
cette situation, nous nous sommes donc demandé quelle serait
la réaction des automobilistes si les contractuelles tentaient
malicieusement de négocier vos PV.
Munies
de leur carnet à souches, les pervenches symbolisent en
effet les ennemis jurées de tous les automobilistes citadins.
Dès leur passage, les contraventions tombent à souhait et
bon nombre dentre vous les maudissent pour les petits
papiers quelles laissent sur vos pare-brise. Leur
réputation est donc en général catastrophique auprès des
conducteurs.
A
lapproche de Noël, nous avons donc essayé de changer
votre quotidien en déguisant lune de nos complices
en contractuelle. Coiffe, sac à main, foulard et tenue réglementaire,
aucun doute possible. Une fois, lélément clé en place,
nous nous sommes postés à différents endroits de la capitale
comme le boulevard de Bonne-Nouvelle, le Sentier ou les
environs de la place Vendôme.
Scénario
écrit : "Désolé Monsieur, je suis obligé de
vous verbaliser car vous êtes sur un emplacement interdit.
Mais je veux bien oublier ce PV à condition que vous soyez
généreux. Vous voyez ce que je veux dire. Je vais prochainement
donner ma démission car jen avais assez de me faire
insulter. Disons que je cherche à améliorer mes fins de
mois".
Les
conducteurs avaient donc le choix entre payer 34,5 euros
pour stationnement interdit ou être gentil avec notre pervenche.
Bilan :
Même si lidée de faire sauter les PV en échange dune
somme dargent peut sembler saugrenue et inconcevable,
la réalité prouve bien que certains automobilistes sont
prêts à recourir à toutes les méthodes pour éviter de payer
leurs amendes. Alors, Mesdames, les contractuelles si vous
souhaitez arrondir vos fins de mois, souriez, soyez sympa
et noubliez pas de tendre la main. Vous serez ainsi
sûres de recevoir des étrennes.
Olivier
Pagès
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Premier test prometteur

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