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Lapproche
de la prévention Cette
classification, a permis de montrer que, dans les groupes 4 et 5, les comportements
infractionnistes étaient importants et la crainte du risque routier très basse.
De plus, ces jeunes ne reconnaissent pas les normes légales comme crédibles (limitation
de vitesse, taux d'alcoolémie...). Ces deux groupes sont par ailleurs très largement
utilisateurs de deux roues, ce qui prend toute sa signification lorsque l'on connaît
l'importance des deux roues dans l'accidentologie.
Cette étude ouvre néanmoins la porte de l'approche de ces
groupes de jeune "à risque"
Dans
le domaine de la prévention, les trois premiers groupes acceptent l'appel à la
responsabilisation, et sont sensibles aux campagnes de communication qui néanmoins
doivent être le moins directives possible. Pour les deux derniers groupes
néanmoins la prévention est à ce jour difficile à envisager. Des démarches plus
globales et de proximité, animées par des acteurs de terrain qui connaissent bien
l'approche de ces groupes à risques, sont probablement l'une des solutions envisageables.
Chacun des partenaires devra sans aucun doute envisager lapproche de
la prévention en tenant compte de ces études, ce qui permettra, on peut l'espérer,
une diminution de l'accidentologie des jeunes. Source:
www.doctissimo.fr
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