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- Manche :
Pas beaucoup de communication
Les axes dangereux
Pas
d’axe particulier à signaler. Il faut juste noter une zone
d’accumulation d’accidents le long des côtes du débarquement.
Les
statistiques locales
Les
mois de juin, juillet et d’août sont considérés comme particulièrement
dangereux, ce qui peut s’expliquer par l’afflux touristique
de la période estivale.
Comme
dans d’autres départements, l’année 2000 a été paradoxale
car les accidents corporels et les blessés diminuent alors
que le nombre de tués augmentent.
Cette
hausse n’est apparemment que passagère car la comparaison
de la moyenne des années 95-99 avec les données 2000 aboutit
à une baisse de la mortalité de 5 %.0
Les
piétons et les motards payent un lourd tribut puisqu’ils
représentent respectivement 15,9 % et 10,8 % des
tués sur les cinq dernières années. Les conducteurs locaux
ne sont pas épargnés non plus car ils constituent 82,4 % des
tués.
Enfin,
la campagne se révèle largement plus meurtrière que la ville
car elle concentre plus de 80 % des accidents
mortels.
La
politique de médiatisation
La
communication n’est apparemment pas le point fort de ce
département. La médiatisation de l’emplacement des radars
n’est bien sûr pas d’actualité. Les autorités mettent l’accent
sur la sensibilisation des conducteurs de deux-roues ou
les jeunes. Ainsi, la préfecture préfère miser sur le long
terme.
La
préfecture de ce département fait partie de celle qui ne
nous a pas dit "non" directement. En effet, le
responsable sécurité routière nous a signalé qu’il avait
demandé l’autorisation de répondre à son ministère. 2 mois
plus tard nous attendons toujours une réponse de sa part.
Devant
ce constat, nous avons contacté la DDE qui ne s’est pas
montrée beaucoup plus prolixe que son homologue. Les renseignements
fournis ne sont donc pas d’une grande précision.

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